Disparition de Bertrand Hirtz, modèle d’engagement politique et associatif

Disparition de Bertrand Hirtz, modèle d’engagement politique et associatif

Ces quelques lignes sont un hommage à Bertrand, disparu le lundi 31 mai à l’âge de 67 ans. Amoureux de la Robertsau il avait rejoint l’ADIR et n’hésitait pas à apporter la controverse sur les sujets brûlants qui traversent notre quartier. Ainsi il avait justement attiré l’attention sur l’obstination dont ferait preuve Fonroche qui, ayant été évincé de la Robertsau, ne serait pas près d’abandonner le projet situé, d’après lui, « à l’emplacement le plus rentable de l’Eurométropole ».

Convaincu que seul le statut d’élu était déterminant pour influer sur les décisions importantes, il avait adhéré au Nouveau Centre pour le Bas-Rhin et c’est à Schiltigheim qu’il avait exercé un mandat de conseiller municipal. Plus tard il se présentera toujours dans cette commune sur la liste Heydt en 2001 puis sur la liste de Jean-Marie Kutner en 2008.

Pourtant c’est à la Robertsau qu’il tentera de mettre en œuvre ses compétences en participant aux élections départementales dans le canton 4, en binôme avec Iwona Cichalewska. Au second tour il décidera d’apporter son soutien au duo Yves Le Tallec et Françoise Pfersdorff, contribuant ainsi à leur victoire.

Cependant c’est son amour de la faune et, en particulier des abeilles, que nous ne sommes pas près d’oublier. Bertrand, en apiculteur passionné par l’interdépendance entre société humaine et société d’abeilles, mesurait les risques qui menaçaient ces deux groupes sociaux avec la même sollicitude. C’est cela aussi qui a contribué à forger ses valeurs humanistes.

Bertrand Hirtz lors du débat sur la géothermie co-organisé par l’ADIR en mars 2015

Jacques Gratecos
pour le comité de l’ADIR

                 

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