Archives de
Auteur : Webmaster

AGORADIR : L’ADIR vous donne la parole !

AGORADIR : L’ADIR vous donne la parole !

AGORADIR : Valoriser la parole des Robertsauviens ! 

Cela fait cinq ans que le débat sur la construction d’un nouveau foyer catholique occupait les esprits. Campant sur leur position, sûrs de leur bon droit, les uns et les autres entendaient faire triompher leur point de vue : « La vérité étant de notre côté, pourquoi discuter plus longtemps ? »

Force est de dire également que ce n’est pas le semblant de rencontres organisées durant cette période et destinées à apaiser les tensions qui permettait d’y voir plus clair dans les attentes des différents protagonistes. La situation semblait bloquée, le désengagement du promoteur ICADE s’est révélé fort opportun.

Aujourd’hui le projet initial a pris une autre dimension. Les Robertsauviens, parce qu’ils aiment leur quartier et qu’ils désirent améliorer leur qualité de vie, attendent la création d’un Cœur pour la Robertsau. L’ADIR, toujours à l’écoute des habitants, prend sa part dans cette réflexion et a décidé de leur fournir une agora, un espace de discussion citoyen.

La première réunion aura lieu le jeudi 12 octobre à l’Escale à 20h.

Cette rencontre aura pour but d’entendre les souhaits des uns et des autres. Chacun pourra laisser libre cours à son imagination, faire les propositions que certains qualifieraient d’utopiques mais qui lui paraissent réalisables. Parmi les personnes présentes celles qui le désirent collationneront les suggestions, relèveront les idées et se retrouveront pour établir un programme des aspirations des Robertsauviens sur ce Cœur pour la Robertsau. Un autre AGORADIR fournira l’occasion d’exposer l’ensemble des actions inventoriées et réparties par thématiques.

Soyez réellement les acteurs de votre quartier en participant au premier AGORADIR.

 

L’ADIR vient de déposer un recours contre la fermeture des berges au préfet

L’ADIR vient de déposer un recours contre la fermeture des berges au préfet

Voici le texte du recours envoyé à la préfecture : 

Monsieur le Préfet,

Le Parlement Européen a déposé, en date du 19 juillet 2017, une déclaration préalable de travaux, visant à réaliser des aménagements et à installer des portails et des parois, le long de la rive droite de l’Ill à l’arrière du bâtiment Winston Churchill.

Vos services ont fait droit à cette déclaration de travaux par une décision de non-opposition tacite, dans le délai de deux mois suivant le dépôt de la déclaration.

Par la présente, j’ai l’honneur de vous demander, à titre gracieux, de revenir sur cette décision, pour les raisons développées ci-après.

Au préalable, je précise que l’association de défense des intérêts de la Robertsau (ADIR) que je préside, s’attache à défendre la qualité de vie à la Robertsau et, en particulier, à promouvoir des modes de transport doux et actifs au bénéfice des Robertsauviens. Le projet du parlement Européen conduirait à fermer une des pistes cyclables les plus utilisées par les Robertsauviens dans leur itinéraire vers le centre-ville. L’intérêt à agir de l’ADIR dans cette démarche ne peut donc être contesté.

Nous vous demandons de revoir votre décision de non-opposition à ce projet pour les raisons suivantes.

  • En premier lieu :

ce projet conduirait à fermer une voie cyclable majeure du réseau cyclable de Strasbourg, entre la passerelle Ducrot et le pont de la Rose Blanche. Cette coupure obligerait la collectivité publique à dévier l’itinéraire cyclable par d’autres voies, ce qui impliquera des coûts importants que le Parlement Européen n’assumera pas.

Il en va de même de l’itinéraire de la Vita’Boucle, parcours de sport-santé, que le projet contesté couperait également et que la collectivité serait aussi amenée à détourner.

Votre décision porte donc atteinte aux deniers publics de nos collectivités locales et provoque des charges financières que le contribuable strasbourgeois n’a pas à supporter.

  • En second lieu

le projet contesté rendrait impossible l’accès aux berges de l’Ill, cours d’eau domanial, pourtant garanti par la réglementation relative aux servitudes d’accès et de passage le long des berges du domaine public fluvial. Le respect de cette réglementation relève de l’Etat, que vous représentez.

Pour ces raisons et d’autres que nous pourrons développer devant une instance contentieuse, nous vous demandons de revenir sur votre décision et d’inviter le Parlement Européen à revoir les modalités de son projet, pour rendre ses contraintes de sécurité mieux compatibles avec le bénéfice que nos concitoyens tirent de l’usage de cette piste cyclable et des berges de l’Ill, à cet endroit.

Je précise que nous informons, outre le parlement Européen, le président de l’Eurométropole de Strasbourg et le Maire de Strasbourg de ce recours.

Dans l’espoir d’une issue favorable à la présente requête, je vous prie d’agréer, Monsieur le Préfet, mes salutations les plus cordiales.

Jacques Gratecos, président »

Echo de la Robertsau 265 : bientôt dans vos boites aux lettres

Echo de la Robertsau 265 : bientôt dans vos boites aux lettres

L’ECHO de la Robertsau  265 vient de paraître. Un numéro qui vous invite à venir prendre la parole !

Au programme de ce numéro : 

  • Edito : Créer une fabrique de l’utopie
  • Cœur de la Robertsau
  • La Robertsau laboratoire de la municipalité ?
  • La Ceinture Verte à la Robertsau-Wacken : Quel fondement pour quelle politique ?
  • AGORADIR : valoriser la parole des Robertsauviens
  • Actus
  • Le Foyer Saint Louis ne sera pas détruit mais la vigilance s’impose…
  • L’ère de Maya en voie d’extinction
  • Evénements culturels

Pour disposer de la version numérique de ce numéro (PDF) il suffit d’aller sur la page ECHO du site de l’ADIR, vous y trouverez d’ailleurs les anciens numéros à partir de décembre 2011.

Les distributeurs bénévoles font tout leur possible pour que l’ensemble des habitants de la Robertsau puisse bénéficier d’un exemplaire gratuit de l’Echo de la Robertsau dans leur boite aux lettres. Si, malgré leur vigilance, ce numéro ne se trouvait pas dans la vôtre, vous pouvez (vous devez ! ) contacter l’ADIR au 03 88 31 28 26 ou par le formulaire de contact.

L’ADIR invite toujours les Robertsauviens à la rejoindre pour encore un meilleur bouillonnement  démocratique. 

Mata Pöze et Roméo (concert, débat, performance)

Mata Pöze et Roméo (concert, débat, performance)

Apollonia, l’Adir et le Blog de la Robertsau présentent l’évènement de Mata Pöze et Roméo (concert, débat, performance).

Mata Pöze est un artiste engagé qui œuvre pour des causes humanitaires. Arrivé en 2012 à Strasbourg il trouve tout de suite sa place dans le paysage culturel. Avide de rencontres, d’échanges et de partages, il est toujours à la recherche de nouvelles expériences.

C’est en visitant l’espace d’échanges artistiques Apollonia, situé à la Robertsau, qu’il a été inspiré pour son nouveau projet de concert, grâce à l’œuvre VVest Life du collectif berlinois KUNSTrePUBLIK qui était exposée dans les jardins d’Apollonia : une imposante tente de 7 mètres, érigée à partir de gilets de sauvetages retrouvés sur les côtes grecques.

Touché par la force de cette œuvre, il propose un concert-débat sous forme de jam session et performances.

Cet évènement est ouvert à tous et sera l’occasion de rencontrer, dans un cadre chaleureux, des demandeurs d’asiles ou des nouveaux arrivants rencontrés par Mata au gré de ses prestations artistiques.

Samedi 16 septembre de 17h30 à 20h

  •  Concert de Mata Pöze
  • Performances avec la participation de Roméo, le danseur chorégraphe ivoirien,
  • Débat avec pour thème : De la migration forcée à l’accueil voulu et bienveillant, quel soutien peut-on apporter ?

 Prix libre – Buvette

Apollonia – 23, rue Boecklin – 67000 Strasbourg
Plus d’information sur l’exposition sur le site d’Apollonia

 

ICADE jette l’éponge », une réponse provisoire à un débat mal engagé

ICADE jette l’éponge », une réponse provisoire à un débat mal engagé

L’article des DNA du 5 août sur le désengagement d’ICADE dans le projet du foyer  St Louis a non seulement le mérite de résumer le dossier jusqu’à ses tout derniers avatars, mais il permet également de donner la parole à ceux qui ont contribué à le faire évoluer. Autorisons-nous quelques remarques  dont la prise en compte devrait contribuer à  situer à l’avenir tous les partenaires sur le plan de la concertation plutôt que sur celui de la polémique.

Culte du secret  et secret du culte

Novembre 2012, modification du POS qui autorise la construction d’un nouveau foyer dans le jardin dit « du curé », précédemment inconstructible. A partir de ce moment-là, pour désamorcer une situation devenue explosive, des rencontres sur le sujet sont organisées. L’on constate rapidement que la Ville épouse toujours les thèses de la paroisse. Ainsi quand elle prétend que la mise aux normes de l’ancien foyer « coûterait une véritable fortune ».

Au gré de différentes réunions, les prix des rénovations indispensables valseront de 400 000 € à plus d’un million€ sans que jamais, au grand jamais, malgré nos demandes réitérées, elle ne puisse produire le moindre devis. Culte du secret encore quand nous nous interrogeons tout simplement sur la superficie du terrain concerné par la vente. Léger flottement dans la salle, embarras de la paroisse, réticence de la Ville mais, au bout de 10 minutes et de nombreux chuchotements, l’on consent à nous lâcher : « Environ 22 ares » Ces 22 ares négociés à 3 millions d’€ mettent l’are à 135000 €, somme assez impressionnante, il est vrai.

La paroisse, de son côté, ne sera jamais en reste mettant en avant son « caractère privé » et demandant qu’on la laisse agir comme elle l’entend, sans que l’on se mêle de ses affaires. Elle restera cependant très discrète sur les obligations financières de la Ville, cette dernière  se substituant  à d’éventuelles carences de remboursements de prêt en cas de difficulté à payer un emprunt. Que voilà un propriétaire « privé » particulièrement avantagé !!!

A quelque chose malheur est bon

Aujourd’hui il nous paraît préférable d’oublier défiance, discorde et conflit pour, après ces cinq années de disputes, considérer les avantages.

 D’une part les Robertsauviens ont été nombreux à se montrer concernés par le devenir du foyer St Louis, apportant leur écot pour d’indispensables consultations juridiques, participant aux réunions organisées par l’ADIR, devenant une véritable force de propositions.

D’autre part ils ont tenu à donner une autre dimension à ce qui n’était primitivement que le « dossier du foyer St Louis » pour engager une réflexion sur tout « le centre de la Robertsau ». Ils ont vu là une chance de régler des difficultés de circulation ou de stationnement, de donner toute leur place aux services de la Ville en construisant une mairie de quartier digne de ce nom. Ils ont manifesté  leur réticence à voir disparaître une salle de grande capacité dans un quartier qui en manque cruellement. Voilà des thèmes, et la liste n’est pas close, qu’il nous faudra aborder.

Ecouter tous les partenaires

 L’ADIR, fidèle à ses soixante années de tradition,  entend asseoir un débat réellement démocratique. 

Dès le mois d’octobre elle organisera un débat dans lequel chacun sera en droit de confier  sa manière de voir évoluer le  cœur de la Robertsau. Elle invitera ensuite tous ceux qui le souhaitent à se  retrouver pour mettre en forme les attentes des uns et des autres, ce qui permettra enfin d’établir, pour la fin de l’année,  le  programme , base préalable à tout projet.

Notre but est clair : Il nous faut donner  une réponse à la paroisse sans oublier de  satisfaire les attentes des Robertsauviens. Relevons ensemble ce défi.

Jacques Gratecos , Président de l’ADIR

 

Contribution de l’ADIR à la modification N°1 du PLUI : Robertsau : point 18.6

Contribution de l’ADIR à la modification N°1 du PLUI : Robertsau : point 18.6

L’ADIR entend réagir au projet de modification du PLUI  sur la transformation d’un terrain industriel de 1,5 ha en terrain constructible, communément désigné sous l’appellation «  projet Lana-Rinaldi ».

 

Il apparaît en effet  que  le changement proposé tient davantage du bouleversement que d’une simple rectification de détail, nous amenant à nous poser la question 

  • d’abord du respect  de la démocratie, 
  • ensuite de l’absence de réflexion sur la nature du terrain et sur les risques d’un programme immobiler de cette ampleur,
  • enfin de l’impact  d’un tel projet sur l’ensemble du quartier.

I. Modification du PLUI et  démocratie .

L’élaboration du PLUI a été présentée aux associations, à tous nos concitoyens ainsi qu’ aux élus eux-mêmes  comme étant un moment fort de la vie démocratique . On ne compte plus les réunions, les articles de journaux ainsi que les proclamations sur « la démocratie participative » qui  ont permis à l’EMS d’afficher une posture politique plutôt qu’ils n’ont engagé un réel changement dans le respect que doivent les élus à nos concitoyens.

Concernant le projet Lana-Rinaldi que constatons-nous ?

Cette transformation d’un terrain industriel en terrain constructible de 1,5 ha était connue depuis 2015 et avait fait l’objet d’un article dans les colonnes du Blog de la Robertsau ( décembre 2015) . Les élus consultés à ce propos s’étaient récriés, prétendant que nous leur faisions un procès d’intention et que ce terrain était à vocation industrielle et qu’il le resterait, l’inscription en tant que tel au PLUI étant une garantie suffisante et devant  nous assurer de leur bonne foi.

Trois mois apès l’adoption du PLUI ce n’est pas une modification mais un véritable renversement que l’on nous propose. A ce stade l’on est bien loin de simples ajustements, il s’agit simplement de « noyer », parmi 62 autres modifications, une refonte essentielle en transformant ainsi la vocation de ce terrain.

Remarquons au passage le moment choisi pour l’enquête publique, nos élus semblant ignorer que toute période de vacances a pour principe d’encourager  déplacements et tourisme, diminuant ainsi le nombre de nos concitoyens  disponibles pour s ‘exprimer. Pourquoi la Robertsau échapperait-elle à la règle ?

II. Un manque de réflexion sur la nature du terrain et sur les risques encourus

Le terrain concerné, situé rue de l’Anguille, a une spécificité qu’il partage avec le Port aux Pétroles, il est en effet pollué par des hydrocarbures, puisqu’ il aurait , entre autres, abrité « un dépôt de mazout », comme cela nous est signalé dans la note de présentation. Cela est donc avéré par les services de l’EMS.

Il est également bon de rappeler que la Robertsau a longtemps été le quartier dans lequel il était loisible de déverser les déchets de toute sorte. N’a-t-on pas découvert en octobre 2015, de manière totalement inattendue, des restes d’hydrocarbures et d’antimoine sous l’ancien stade de l’Ill ? En dépit des enquêtes  il fut impossible de retrouver l’origine de cette importante pollution qui mit un coup d’arrêt aux travaux d’une partie de l’Ile aux Sports et entraîna un surcoût du programme aujourd’hui achevé.

L’on connaît l’ampleur, la durée et le coût des travaux de décapage, de traitement et de stabilisation des sols touchés par  ce  type de contaminations. Que les opérations de lavage des terrains soient effectuées sur site ou hors site, elles multiplieront les nuisances et contraindront les riverains de la rue de l’Anguille à supporter une circulation de camions et le vacarme occasionné par les machines. Combien de temps durera cette dépollution ? 

Enfin il nous faut signaler le risque d’inondation aussi bien par remontée d’eau que par débordement du Muhlwasser qui a  conduit dans le passé à considérer cet emplacement comme inconstructible. Il n’est pas inutile de mentionner la crue de janvier 1955 qui a causé de multiples dégâts à la Robertsau et qui a justifié le déclenchement par le Préfet du plan de crise Orsec. Les vieux Robertsauviens s’en souviennent fort bien.

A ce jour l’enquête publique sur le PPRI est signalée comme étant « à venir ». N’est-on pas en droit de mettre en avant le risque de précaution et de se montrer très réservé sur l’implantation d’immeubles  alors que les études et les analyses ne sont pas achevées et que les conclusions ne sont pas rendues ?

III. Impact d’un tel ensemble sur le quartier

Une circulation augmentée en contradiction avec les annonces sur l’utilisation du tram.

La rue de l’Anguille est située à quelques mêtres d’un des carrefours les plus fréquentés de l’EMS. Ce sont les véhicules provenant 

-d’une part, sur l’axe Nord / Sud, des communes au nord de Strasbourg, La Wantzenau, Gambsheim, Killstett et au delà, 

-d’autre part ceux de Schiltigheim, Bischheim, Hoenheim en provenance de l’ouest de l’EMS qui se retrouvent bloqués à ce croisement aux heures de pointe.

 Rajouter 180 logements, c’est, à l’évidence, contribuer à augmenter encore la circulation, les bouchons et la pollution. 

L’argument mis en avant par la Ville que « les habitants de la rue de l’Anguille emprunteront le tram à la station Escale » ne tient pas, puisque la distance d’environ 500m entre les résidences prévues et cet arrêt sera un frein important à l’utilisation de ce mode de transport. La ville encourage par ailleurs l’utilisation des véhicules particuliers en confirmant la construction d’un immense parking souterrain avenue de la Liberté, ce parking se situant précisément au bout de l’Allée de la Robertsau, qui reste l’axe privilégié des automobilistes en provenance de notre quartier.

Un équilibre habitat / entreprises à maintenir.

La Robertsau doit conserver un équilibre entre une population de plus en plus nombreuse et le maintien in situ d’emplois artisanaux et industriels. Or la papeterie Lana constitue, à ce titre, une référence. Depuis le rachat par Mr Brink en 2013  une attention particulière est accordée au respect des normes et à l’amélioration de son intégration dans le quartier. Elle constitue enfin un « bassin d’emplois » puisque nombre de ses ouvriers habitent la Robertsau. 

Il est fortement à craindre que le projet immobilier prévu rue de l’Anguille ne soit que la première tranche d’un plus important  groupe d’immeubles , la deuxième tranche prenant la place de l’usine actuelle située de l’autre côté du Muhlwasser. Il faut garder à l’esprit que Mr Rinaldi est propriétaire des deux lots évoqués, que son achat de ces complexes il y a plusieurs années n’a pas été justifié par une volonté de maintenir l’emploi et qu’il pourrait être tenté de reproduire le même type de constructions à l’emplacement de l’usine actuelle.

Un exemple à ne pas suivre.

Pour les tenants du projet Lana-Rinaldi la tour Schwab située à quelques centaines de mêtres semble être l’exemple à suivre. Réponse d’autant plus surprenante à l’heure où nos édiles se désolent de voir, dans d’autres quartiers, de trop grands immeubles qu’ils s’empressent de détruire pour les remplacer par des constructions de trois ou quatre étages. Parodions la citation de Blaise Pascal « Vérité au deçà du canal de la Marne au Rhin, erreur au delà ». 

En réalité il apparaît bien tentant de changer totalement l’aspect de la Robertsau, d’en faire une « Défense » strasbourgeoise avec des bureaux, en phase de construction au Wacken, et de grands immeubles d’habitations qui contribueront à augmenter le nombre de logements et les taxes foncières et locatives inhérentes sans se préoccuper des difficultés de circulation ou de stationnement, de la constuction des écoles.

D’une manière plus générale ce projet ne peut que  dégrader davantage encore la vie à la Robertsau. Pour toutes ces raisons l’ADIR déclare s’opposer à la transformation du terrain Lana-Rinaldi en terrain constructible.

Jacques Gratecos
Président de l’ADIR

[Tribune] Pourquoi veut-on urbaniser un terrain pollué et inondable de la Papeterie LANA avec des immeubles de grande hauteur qui, de plus, ne s’intégreront pas dans l’environnement urbain de la Robertsau ?

[Tribune] Pourquoi veut-on urbaniser un terrain pollué et inondable de la Papeterie LANA avec des immeubles de grande hauteur qui, de plus, ne s’intégreront pas dans l’environnement urbain de la Robertsau ?

L’ADIR, l’ASSER, le CARSAN et l’Assoc. du PNU réagissent en accord avec les recommandations du Conseil de Quartier Robertsau-Wacken. La Robertsau, hier le quartier des maraîchers et des maisons de campagne des riches Strasbourgeois ; aujourd’hui, le quartier des nantis ? Caricature !

Ce fut aussi un quartier industriel avec des usines phares : la fabrique de bougies créée en 1853 et la Papeterie implantée en 1872 sur le terrain d’un ancien moulin du 16ème siècle et employant jusqu’à 500 personnes. Beaucoup d’ouvriers, agricoles et industriels, qui habitaient ces petites maisons si typiques de la rue du Dr François et des rues avoisinantes que l’extension du tram va impacter lourdement. Actuellement, avec ses 23 000 habitants (au moins), la Robertsau est un exemple intéressant de mixité sociale. Mais son remarquable dynamisme démographique (+ 35 % en 50 ans) a su préserver la qualité de vie du quartier. Pour combien de temps ?

Un promoteur rachète les terrains

Pourquoi un promoteur immobilier rachète-t-il les terrains industriels de la Papeterie en 2005 ?
Cette vente permet de financer un 4ème plan social depuis 1998, la municipalité strasbourgeoise d’alors faisant savoir qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter d’un projet immobilier le terrain étant classé en zone à vocation industrielle. 

En 2013, la Papeterie est à nouveau en redressement judiciaire. Sous l’égide des collectivités un accord est trouvé entre le promoteur M. Rinaldi et le repreneur de la marque et des machines, le danois L.Brinck. 

Ainsi 59 emplois seront sauvegardés, mais à quelles conditions ? Donc pas de quoi inquiéter la population, bien au contraire, sauf que, peu de temps après , commencent des démarches auprès des Services de l’Eurométropole pour essayer de faire valider une urbanisation prévoyant 260 logements en 6 bâtiments dont 3 tours de 50 m sur une partie du terrain situé à l’ouest du canal du Mühlwasser. En vain, semblait-il, puisque le PLUi voté en décembre 2016, après une enquête publique, avait maintenu le terrain en zone industrielle.

Revirement total en janvier 2017.

Les membres du Conseil de Quartier (CQ) sont invités à une réunion : MM Rinaldi, Brinck, Fontanel et Mmes Trautmann et Dreyer leur présentent ce projet immobilier. On y explique notamment qu’il faut savoir être reconnaissant à Mr Rinaldi !

Défavorable au projet et conforté par l’hostilité des riverains lors de la réunion publique du 13 mars, le CQ, dans une 1ère lettre adressée à l’adjointe de quartier, fait part de ses grandes réserves à ces constructions prévues, si mal intégrées à l’environnement voisin. Le CQ, invité à une nouvelle réunion, avec le maître d’œuvre (EDIFIPIERRE), apprend alors que le Maire n’a pas validé le projet et qu’après réflexion la municipalité demande de réduire la hauteur des immeubles à R+9 (28m) et le nombre de logements à 160. Ces immeubles ne s’intégrant pas davantage, le CQ maintient ses réserves et les exprime dans une seconde lettre adressée à l’adjointe de quartier le 2 juin.

 » Le Conseil de Quartier recommande d’utiliser ces terrains pour une extension du Parc Naturel Urbain entre le Mühlwasser et la villa Schmidt.
Si cependant la ville donnait quand même son accord pour une urbanisation, il n’y a aucune raison qu’elle soit plus dense que celle qui vient d’être réalisée harmonieusement rue de la Baronne Oberkirch ou celle prévue rte de la Wantzenau près du Fuchs am Buckel. C’est pourquoi celles-ci devraient servir d’exemples à suivre, surtout dans ce secteur où l’on doit veiller au lien social. »

Comme seule réponse, le CQ est informé qu’une enquête publique a commencé le 26 juin (jusqu’au 28 juillet) sur des modifications du PLUI. En fait 4 modifications du PLUi concernent la Robertsau, dont la transformation du terrain LANA, côté Ouest, en zone constructible avec possibilité de construire jusqu’à une hauteur de 28 m.

La note de présentation confirme la lourde pollution du sol niée lors des réunions au point qu’il y aura interdiction de cultures en pleine terre. Ni caves, ni garages en sous-sol, vu les risques d’inondations. Par contre aucune information sur le fait que cette hauteur de 28 m est au moins le double de celle de bâtiments existant dans un rayon de 400 m, autour, que ces nouveaux bâtiments seront enclavés, que ce type d’urbanisation en hauteur est contraire à tout ce qui est entrepris ailleurs à la Robertsau et que cette parcelle est située près d’un carrefour très encombré (30 000 v/j). Pourquoi cette hâte à répondre à la demande d’un promoteur ayant spéculé ? Y-aurait-il déjà d’autres étapes dans les cartons ? Est-ce pour susciter une nouvelle centralité au détriment du centre historique des alentours du Foyer St Louis ?

C‘est pourquoi les associations représentatives de la Robertsau et le CoQ se sont unis pour lancer un appel solennel à la municipalité : il faut revenir à une vraie démocratie participative avec la volonté de respecter les habitants et de valoriser la qualité de vie garante du lien social. Il faut surseoir et discuter au lieu de passer en force. Par dogmatisme ? Par reconnaissance ? En tout cas au détriment de l’intérêt général !

Vous refusez de voir le quartier défiguré ? Participez à l’enquête publique et manifestez, à votre tour, votre opposition ! Peut-être les réactions lors de l’enquête publique en cours feront-elles que dogmatisme et intérêt particulier d’un promoteur seront balayés. Mais, quoi qu’il arrive, les Robertsauviens resteront déterminés à défendre des solutions raisonnables.

.

Echo de la Robertsau 264

Echo de la Robertsau 264

L’ECHO de la Robertsau  264 vient de paraître. Un numéro qui met en valeur la diversité de l’actualité de la Robertsau. 

Au sommaire de ce numéro : 

  • Papier en fête
  • Le PNU (Parc Naturel Urbain)
  • Le centre de la Robertsau : Un projet à débattre
  • Actus
  • La Direction Régionale des Affaires Culturelle se préoccupe de la préservation du Foyer St Louis.
  • Est temps d’Art pour l’Europe par Kartier Nord
  • Evénements culturels

Pour disposer de la version numérique de ce numéro (PDF) il suffit d’aller sur la page ECHO du site de l’ADIR, vous y trouverez d’ailleurs les anciens numéros à partir de décembre 2011.

Les distributeurs bénévoles font tout leur possible pour que l’ensemble des habitants de la Robertsau puisse bénéficier d’un exemplaire gratuit de l’Echo de la Robertsau dans leur boite aux lettres. Si, malgré leur vigilance, ce numéro ne se trouvait pas dans la vôtre, vous pouvez contacter l’ADIR au 03 88 31 28 26 ou par leur formulaire de contact.

L’ADIR invite toujours les Robertsauviens à la rejoindre pour encore un meilleur bouillonnement  démocratique. 

adir_605px

 

Papier en fête 2° édition le 17 juin

Papier en fête 2° édition le 17 juin

En association avec l’ADIR, Papier en fête Version 2 vous invite à découvrir de plus près le travail du papier et ses acteurs  sur l’ensemble de la Robertsau tout au long de la journée du 17 juin.

Pour la deuxième année consécutive, l’événement propose un ensemble d’ateliers, de visites et d’expositions en libre accès qui vous entraîneront dans le monde fabuleux de cette matière unique…

voici le programme complet : 

LANA

  • 9h. Ouverture de l’évènement

Portes ouvertes – visite guidée

La papeterie LANA vous invite à ses portes ouvertes de 9h à 13h, et les machines tourneront pour vous ! Maîtres papetiers et experts-filigraneurs vous accompagneront le long des machines en fonctionnement, et l’atelier de filigranage vous accueillera en son cœur pour vous initier aux secrets de fabrication d’un papier d’excellence…

Inscription à papier-en-fete@lanapapier.fr

  • 10h. Exposition de livres d’artistes

Catherine Gangloff & Michel Dejean au magasin d’usine LANA

À l’origine des éditions d’art « Lire Objet » créées en 1987, les artistes Catherine Gangloff et Michel Dejean invitent chaque année des artistes plasticiens belges ou français à réaliser un livre d’artiste, œuvre à part entière réunissant plasticiens, écrivains et professionnels pour une édition à petit tirage. Ainsi, 51 plasticiens et 61 écrivains se sont impliqués dans l’aventure depuis la création du projet.

Les deux artistes présenteront chez LANA une vingtaine de livres d’artistes et 7 catalogues, ainsi que des pièces uniques réalisées spécialement pour l’occasion en pâte à papier offerte par la papeterie.

Une magnifique sélection de papiers LANA sera proposée à la vente.

  • 11h. Duo saxophone et basse

Georges Herquel et André Dubs, dans la cour de LANA

Le saxophoniste Georges Herquel et le bassiste André Dubs improviseront à partir de partitions musicales exposées et tirées au sort parmi des titres issus de divers horizons musicaux.

Dégustation de café offerte par Café Sati !

  • 12h. Déambulation « Papier en fête »

Tout au long de la rue de la Papeterie, un ruban de papier s’offre à vos pinceaux : écrivez, dessinez, peignez ! Marquez votre passage et ce jour de fête au fil de cette longue bobine qui se déroule de la papeterie LANA jusqu’à l’Escale.

[mappress mapid= »457″]

L’ESCALE

  • 12h. Déjeuner sur papier : tout se mange en cornets !

Réjouissez vos papilles autour d’une proposition conviviale et délicieuse d’Olivier Meyer, cuisinier sur tapis volant…

  • 16h. Défilé de chapeaux (en papier !)

Et tout l’après-midi à l’Escale…

  • Atelier de sérigraphie, animé par Bella Nasa
  •  « De la ficelle de papier à la fleur », atelier créatif et étonnant.
  • Atelier d’écriture calligraphique, animé par Zsofia.
  •  Atelier d’origami pour les petits et initiations autour du papier, animé par Mona.
  • Fabrication de papier-jardin : vous le plantez pour faire pousser des fleurs !
  • Méditation et relaxation sous l’Arbre à papier, 2 séances proposées par Olivia.
  • Atelier de création « Autour du papier », proposé par Zahira.

L’Escale 78, rue du Docteur François, 67000 Strasbourg

[mappress mapid= »456″]

LIEU D’EUROPE et KARTIER NORD

  • 15h. Conférence – Le papier et la révolution industrielle

Pierre-Marc De Biasi

Après être resté le secret des Chinois pendant mille ans, puis celui des Arabes pendant cinq cents ans, le papier prend son essor avec l’Europe de la Renaissance et commence à se mécaniser grâce aux nouveaux moulins italiens. Mais c’est à fin du xviiie siècle qu’il entre dans une nouvelle ère, celle de la révolution industrielle, qui va bouleverser son histoire et l’ouvrir à l’âge contemporain.

De la machine à papier inventée par le Français Louis Nicolas Robert en 1798 aux énormes stations industrielles qui fabriquent aujourd’hui les bobines de papier à 130 km/h, les techniques de fabrication ont su bénéficier de toutes les Lumières européennes (Hollande, France, Angleterre, Allemagne…) pour faire du papier, dès la fin du xixe siècle, le premier produit de consommation de masse du monde.

Artiste plasticien, chercheur, écrivain, Pierre-Marc de Biasi est directeur de recherche émérite au CNRS (ITEM, ENS de Paris). Il a publié plusieurs ouvrages et réalisé un long métrage pour Arte sur l’histoire du papier. Il prépare sur cette question pour CNRS éditions un nouveau livre à paraître au printemps 2018.

  •  17h. Vernissage – Exposition Histoires sans objets

Jean-Baptiste Defrance

Dans un jeu constant avec la nature morte, l’œuvre de Jean-Baptiste Defrance se déploie sur différents formats de papier, mis à l’épreuve par la peinture à l’huile. Peints, des vêtements indéfinis, abandonnés, que des corps ont traversés, y laissent leurs traces, et deviennent alors des reliques métamorphosées dans la peinture, sur le papier.

  • 14h à 18h. Atelier d’origami

avec Alsace origami

Lieu d’Europe : 8, rue Boecklin, 67000 Strasbourg

[mappress mapid= »455″]

APOLLONIA

  • 18h30. Vernissage – Exposition monographique Mireya Samper

Dans le travail de Mireya Samper, née sur les terres islandaises, la délicatesse des formes épouse harmonieusement la légèreté des matériaux. L’artiste se sert de nombreux supports et techniques : la peinture sur papier washi, la sculpture sur métal ou encore la gravure sur roche… Elle multiplie ainsi les moyens pour tailler dans l’éternité cette forme éphémère qui lui tient tant à cœur, celle de la goutte en suspens.

  • 19h30. Concert de clôture

New Balkan Express, dans le jardin d’Apollonia

Le New Balkan Express parcourt la région à la recherche d’oreilles à kidnapper et de pieds à faire danser… Les dix musiciens vous embarqueront dans un voyage inouï grâce à leur univers unique, riche des musiques traditionnelles des Balkans. Dépaysement garanti !

Espace Apollonia : 23, Rue Boecklin, 67000 Strasbourg

[mappress mapid= »454″]

Sur le Blog de la Robertsau : 

En savoir plus : 

 

EST TEMPS D’ART

EST TEMPS D’ART

L’ADIR a le plaisir de vous inviter à découvrir l’exposition du 11 au 31 mai 2017 parc Henri-Louis Kayser au Lieu d’Europe • 8 rue Boecklin • 67000 Strasbourg Robertsau

Cette exposition d’étendards dans le parc du Kaysersguet fait grimper haut les couleurs de l’Europe avec des plasticiens de renommée internationale

  • Valerio Adami – Italie, Jacques Bosser – France,
  • Errō – Islande
  • Daniel Humair – Suisse
  • Christophe Hohler – France
  • Peter Klasen – Allemagne,
  • Tony Soulié – France
  • Richard Texier – France
  • Tomi Ungerer – Irlande
  • Raymond Waydelich – France
ainsi que des artistes établis dans la région ont proposé une œuvre
  • Geneviève Aïssi
  • Frédéric Caillard
  • Claudine Malraison,
  • Véronique Moser
  • Martin Ott
  • Hildegard Wagner-Harms
Des hymnes européens ont également été créés pour l’occasion et seront diffusés lors de cette exposition.
Puissent toutes ces créations suggérer qu’un développement harmonieux de l’Europe passe encore et toujours par la culture et tous ces talents montrer que l’art et le partage sont nos meilleurs atouts pour magnifier nos différences.
Echo de la Robertsau 263 – Mars 2017

Echo de la Robertsau 263 – Mars 2017

L’ECHO de la Robertsau, numéro 263 vient de paraître.

Dans quelques jours, les distributeurs bénévoles de l’ADIR vont profiter des beaux jours du printemps 2017 pour sillonner les rues de la Robertsau pour vous distribuer ce numéro dans votre boite aux lettres.

Au sommaire du n° 263 : 

  • Edito : Culture de l’affrontement ou sentiment collectif ?
  • Urbanisme – Lancement officiel de l’épidémie de béton sur La Robertsau
  • Quel avenir pour le centre de La Robertsau ?
  • Densité urbaine et mixité sociale
  • Foyer St Louis : la ville nous accule aux recours juridiques
  • Justice administrative – Pot de fer contre pot de terre ?
  • Pêcher à La Robertsau
  • Evénements culturels

Pour disposer de la version numérique de ce numéro (PDF) il suffit d’aller sur la page ECHO de ce site, vous trouverez d’ailleurs les anciens numéros à partir de décembre 2011.

Nos distributeurs bénévoles font tout leur possible pour que l’ensemble des habitants de la Robertsau puisse bénéficier d’un exemplaire gratuit de l’Echo de la Robertsau dans leur boite aux lettres.

Si, malgré notre vigilance, ce numéro ne trouvait pas la vôtre, merci de nous contacter au 03 88 31 28 26 ou par notre formulaire de contact.

Nous remercions l’ensemble des commerçants de la Robertsau pour leurs annonces dans ce numéro. L’ADIR vous invite à toujours soutenir en priorité les commerçants de la Robertsau pour vos achats.

les nouvelles du quartier

les nouvelles du quartier

Destin d’un Robertsauvien

Pour répondre à Francis Bezler auteur de l’article « Destin d’un robertsauvien d’il y a un siècle », il y avait effectivement « Klughertz Charles 27 » sur le monument …  Seule reste la statue du sculpteur Marzolff déplacée dans le cimetière nord. Voir l’article « Une stèle pour se souvenir de la grande guerre » dans le journal « la Hune » du centre social et culturel l’Escale .

BI GEGEN  TIEFENGEOTHERMIE

L’association contre la géothermie profonde dans la vallée du Rhin supérieure a tenue son assemblée générale le 28 octobre dernier à Goldscheuer. Son président, Richard Schüler, a souligné d’entrée que la situation semblait tranquille, trop tranquille, sur la rive droite, mais qu’il n’en était pas de même coté strasbourgeois.

Les études juridiques se poursuivent pour une autorisation éventuelle de forages à Golsdcheuer. Le redémarrage de ceux ayant conduit à Landau à de nombreux dommages est annoncé depuis plusieurs mois, sans concrétisation sur le terrain.

Jean Daniel Braun de l’ADIR, invité à présenter la situation du coté strasbourgeois souligne le démarrage prévu des forages à Illkirch Graffenstaden et à Vendenheim, ancienne raffinerie de Reichstett, au printemps prochain. L’autorisation de forer à Eckbolsheim se heurte à un recours devant le Tribunal Administratif de la part de la commune voisine d’Oberhausbergen, alors qu’une nouvelle enquête publique est en cours pour une autorisation de forage à Hurtigheim.

Les lobbies sont toujours à l’oeuvre, s’appuyant sur le démarrage annoncé des installations de Soultz sous Forêt après 30 ans de recherche et d’errements ainsi que de la station de Rittershofen.

Les risques pour les habitants restent d’actualité, et le dédommagement pour les dégâts occasionnés, comme à Landau par exemple, ne trouve toujours pas de solution. La BI va demander officiellement la création d’une instance bi nationale, où les habitants pourront introduire une réclamation en cas de sinistre.

En conclusion, les responsables de la BI soulignent qu’il est toujours indispensable d’informer et de montrer clairement qu’elle est toujours prête à agir. La coopération avec l’ADIR doit se poursuivre, voir s’intensifier.

Lire la suite Lire la suite