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Catégorie : Edito

Faire de l’ADIR un vivier de compétences au service de La Robertsau

Faire de l’ADIR un vivier de compétences au service de La Robertsau

La période de Noël est toujours propice aux vœux. Pourquoi déroger à la règle ?

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En effet, en ce mois de décembre, chacun d’entre nous se retourne sur l’année 2016  et établit le bilan que ce soit des actions réussies ou des échecs essuyés. Cet inventaire permet d’évaluer notre énergie et nos savoir-faire, de vérifier notre influence, de mettre au point une stratégie capable de renforcer notre engagement dans la société.

Cette conduite inspire également l’ADIR et, à l’instar de chacun d’entre nous, elle réfléchit à la position qu’elle occupe dans notre métropole. Si nous entendons les  encouragements voire les compliments  dont nous pouvons faire l’objet, nous ne sommes pas non plus sourds aux critiques. Quelle que soit la position de nos interlocuteurs, cela nous fait très plaisir. En effet le plus important, pour nous membres du comité de l’ADIR, est de tirer profit des remarques, des griefs comme des louanges.

Mais surtout, à écouter les uns et les autres, nous en arrivons à mesurer la considérable réserve de connaissances que de si nombreux habitants du quartier ont su engranger au sujet de leur quartier ainsi que l’acuité et la justesse des propositions qu’ils émettent.

A  ces Robertsauviens  nous lançons un appel pour qu’ils nous rejoignent au sein d’un comité plus fort encore qu’ils sauront  enrichir  de leurs compétences  et animer de leur passion.

Voilà notre ambition pour votre association. Adhérez, contactez nous pour participer à une prochaine séance de notre comité, vous serez toujours les bienvenus.

A tous nos lecteurs ainsi qu’à nos annonceurs qui contribuent  au dynamisme de l’ADIR et de La Robertsau tout entière nous souhaitons de très joyeuses fêtes de fin d’année  et formons des vœux de succès et de bonheur pour l’année nouvelle.

Jacques Gratecos
Président de l’ADIR

Démocratie locale, comment se faire entendre…

Démocratie locale, comment se faire entendre…

Pourquoi l’ADIR organise-t-elle le 6 octobre une réunion sur la démocratie locale alors que, un mois plus tard, sous l’égide du Conseil de l’Europe, a lieu le Forum mondial de la Démocratie 2016 ? En effet la cinquième édition de cette éminente rencontre entre experts, élus et citoyens qui se tiendra dans une institution connue dans le monde entier est, à l’évidence, d’une autre portée que celle, si sobre, qui vous accueillera vous, habitants de La Robertsau, à l’Escale.

jacques-gratecos

Peut-être, diront certains esprits mauvais, n’a-t-on vu guère de changements apportés dans notre petit quotidien de citoyen strasbourgeois à l’issue des quatre rassemblements précédents. N’entrons pas dans ce débat, la démocratie exigeant, comme chacun sait, de faire se coudoyer les « sachants » et de leur offrir une tribune, tout en ayant l’assurance, qu’à l’issue des débats, rien ne changera.

Contentons-nous de parler de démocratie locale et tentons de comprendre pourquoi, au niveau d’un quartier, elle ne fonctionne pas.

Qui sont les partenaires dans cette affaire ?

Tout d’abord des élus confortés par la légitimité du vote des muni- cipales et comprenant difficilement, pour la plupart, qu’on doute de leurs décisions.

Ensuite une administration de l’EMS (Eurométropole de Strasbourg) constituée de fonctionnaires de valeur, pour la plupart, et comprenant
difficilement qu’on remette en cause leurs conseils aux élus.

De simples citoyens enfin, connais- sant bien leur quartier, conscients de ses avantages comme de ses désagréments et comprenant difficilement qu’on ne prenne pas en compte leurs remarques frappées du coin du bon sens, pour la plupart d’entre elles.

Et si tout cela n’était qu’une affaire de légitimité ?

Pendant les six années d’un mandat municipal c’est à l’élu qu’il incombe de prendre les décisions. Cela, personne ne le conteste. En revanche n’est-ce pas sur le processus qui devrait précéder toute prise de décision qu’il importe de réfléchir. Ne serait-il pas légitime, c’est-à-dire rai- sonnable, que toute nouvelle équipe commence par interroger les habitants d’un quartier pour sérier les difficultés et les classer selon l’urgence à devoir les régler ? Ne serait-il pas légitime, c’est-à-dire fondé, que tout projet important associe élus, administration et citoyens et qu’un cahier des charges soit établi ? Il faudrait veiller toutefois à ce que les propositions des citoyens en particulier soient regardées avec curiosité et intérêt, et non pas avec la condescendance trop souvent affichée par certains responsables politiques ou fonctionnaires de l’EMS. Combien de fois les avons-nous vus prendre l’air scandalisé ou pousser des cris d’orfraie parce que nos sug- gestions allaient à l’encontre de leurs habitudes ou ne correspondaient pas aux plans d’ores et déjà établis !!!

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Voilà quelques premières pistes pour une réflexion sur la démocratie locale. Nous attendons de vous voir nombreux le 6 octobre pour nous faire part de vos attentes mais sur- tout de vos suggestions pour enfin nous faire entendre.

Jacques GRATECOS
Président de l’ADIR

Lanceur d’alerte ou vigie citoyenne, l’ADIR est dans son rôle.

Lanceur d’alerte ou vigie citoyenne, l’ADIR est dans son rôle.

jacques-gratecosUne actualité brûlante que celle qui concerne les lanceurs d’alerte. Journaux,  télévision ou internet  évoquent depuis plusieurs mois ces citoyens responsables condamnés pour avoir mis en lumière des malversations graves.

A la surprise générale ce sont ceux qui dénoncent une injustice qui sont traités de traitres ou de délateurs pour finalement se retrouver sur le banc des accusés. Il apparaît qu’il ne  fait pas bon vouloir mettre un terme aux abus ou avertir de dangers qui pourraient nuire à la population.

L’ADIR  n’échappe pas à la règle et vient de pâtir de pareils contrecoups.

Toujours attentive à la sécurité des Robertsauviens elle manifeste persévérance, fermeté et courage sur le délicat dossier du PPRT et ce depuis de nombreuses années.

En effet peut-on encore accepter aujourd’hui qu’une telle quantité  d’entreprises Seveso fonctionnent  si près des habitations et contribuent à augmenter la dangerosité du site ? Pour preuve ce n’est pas l’ADIR qui a apposé en plusieurs endroits du port aux pétroles des panneaux qui rappellent combien  ce secteur est dangereux.

De même pratiquons-nous une politique alarmiste quand nous relevons que les sociétés n’ont apporté, ni à la population, ni au tribunal, la preuve qu’un certain nombre de risques étaient à présent écartés ?

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Editorial / PLU : « une image vaut mille mots » (Confucius)

Editorial / PLU : « une image vaut mille mots » (Confucius)

Ne nous y trompons pas, Confucius ne s’est pas prononcé sur le PLU, le Plan Local d’Urbanisme, qui deviendra, à l’horizon 2017, le document d’urbanisme de référence pour l’ensemble du territoire de l’Eurométropole de Strasbourg. En revanche, après plus de 25 siècles, nous avons voulu faire nôtre cette formule du sage chinois et nous nous sommes penchés sur les documents qui nous sont proposés.

jacques-gratecosNous vous soumettons à présent les projets touchant notre quartier, projets non aboutis à ce jour puisque, à partir d’avril 2016, s’ouvrira l’enquête publique. En attendant nous entendons  vous associer à l’élaboration de ce plan parce qu’en tant qu’habitants de la Robertsau c’est votre vie quotidienne qui risque d’être changée.

Pour vous faciliter la tâche et mieux comprendre quel avenir l’on vous concocte, vous trouverez au centre de votre N° de l’ECHO un plan de la Robertsau ainsi que quelques réflexions sur l’état actuel de ce PLU.

Pour l’instant, le moins que l’on puisse dire c’est que ce projet ne brille pas par son audace et qu’il est difficile de parler de vision ou tout au moins d’imagination.

Le Port aux pétroles accompagné de son cortège de dangers reste là, obstacle à tout développement de la Robertsau s’ouvrant sur le Rhin.

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L’avenir de la Robertsau : approche quantitative ou qualitative ?

L’avenir de la Robertsau : approche quantitative ou qualitative ?

jacques-gratecos
Jacques Gratecos

Ils sont nombreux ceux qui nous répètent combien nous sommes chanceux d’habiter entre campagne et nature, combien les commerces qui s’ouvrent dans le centre de notre quartier proposent une offre de plus en plus intéressante, combien aussi le quartier reste apprécié par ses habitants qui ne négligent pas de voir la cote des terrains et des habitations toujours au plus haut. Pourquoi ne pas approuver ces propos qui sont, il est vrai, frappés du coin du bon sens ? Cependant, on le sait, tout discours a son revers et si certains politiques en particulier le tiennent, c’est parce qu’ils ont une ou plusieurs idées derrière la tête.

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Edito : Une assemblée générale de l’ADIR reflet des préoccupations des Robertsauviens

Edito : Une assemblée générale de l’ADIR reflet des préoccupations des Robertsauviens

L’assemblée générale de toute association présente un caractère rituel auquel se prêtent volontiers aussi bien les membres du comité que les adhérents eux-mêmes. L’ADIR n’a pas échappé à la règle en étant, comme à l’habitude, accueillie si chaleureusement au Chalet des Pêcheurs.

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Le côté  festif de notre AG  convenait  assurément   à tous et c’est dans la bonne humeur qu’elle s’est déroulée. De  plus  notre comité, à l’issue des élections, compte deux nouveaux membres en la personne d’Anita Grasset et de Jean-Paul Oertel. Ils viennent renforcer une équipe ouverte et solide qui a été durant l’année écoulée aiguillonnée par des sujets brûlants  qui ont fait l’objet de nombreuses discussions le soir de l’AG du 17 avril dernier.

En effet, une fois passé  la phase formelle  de notre réunion, c’est l’ensemble des préoccupations des Robertsauviens qui ont été évoquées ainsi que les réponses que nous leur apportons.

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Edito : Enfin Fonroche vint, et, le premier en France…

Edito : Enfin Fonroche vint, et, le premier en France…

Pourquoi ne pas pasticher Boileau faisant l’éloge de Malherbe dans l’Art poétique pour évoquer l’essentiel de la communication de l’entreprise qui projette plusieurs forages de géothermie profonrochefonde sous nos pieds et aux alentours de Strasbourg ?

Car nous les avons rencontrés, ces Zorros du forage, nous avons parlé en tête à tête avec eux, et, au terme de notre discussion, il est vrai que nous n’avons pu que réviser nos positions : Nous avions affaire aux meilleurs et nous pouvions être fiers de côtoyer enfin de vrais experts qui eux savaient et maîtrisaient l’alpha et l’oméga du forage profond. Pour résumer le propos de l’entreprise, une formule « Tout est prévu, le risque zéro existe », avec, comme corollaire pour les plus récalcitrants, un plus expéditif : « Circulez, il n’y a rien à voir ».

Nous avons aussi compris que les techniques mises en œuvre à Bâle, Landau ou Saint- Gall devaient être qualifiées de moyenâgeuses et qu’il était logique qu’elles aient entraîné autant de perturbations pour les habitants de ces villes si proches de Strasbourg.

Là-bas l’on ne disposait pas d’ingénieurs de qualité et les conséquences malheureuses que l’on sait n’étaient que trop prévisibles… a posteriori.
Enfin nous nous sommes interrogés sur le manque d’audace de nos voisins allemands qui s’émeuvent également de la multiplication des forages prévus aussi bien en Allemagne qu’en France ?

Nous, les Français, serions plus malins qu’eux et n’hésiterions pas à tirer tout le bénéfice de cette énergie prétendument renouvelable.

Pour couronner le tout un article des DNA du 20/11/14 vint nous confirmer que nous ne pouvions qu’être béats d’admiration devant les progrès réalisés tout dernièrement dans les procédés de forage. La preuve de cette affirmation « Il ne peut pas se produire de microséisme ».

L’on peut de ce fait aujourd’hui être totalement rassuré.

Curieusement, au sein du comité de l’ADIR, certains s’interrogent pourtant sur le sens de cette phrase attribuée à Albert Einstein : « La folie consiste à faire la même chose encore et encore et à attendre des résul-

L’édito du président : Ne pas se tromper de combat

L’édito du président : Ne pas se tromper de combat

edito

Au risque de choquer ceux qui attendraient de le voir mis sous cloche, nous répliquons qu’à l’instar d’un être humain il lui faut grandir et prospérer plutôt que de se scléroser. Cette position n’est en rien contradictoire avec notre engagement de toujours, vouloir protéger le patrimoine de la Robertsau et, lorsque cela nous paraît nécessaire, nous nous échinons pour tenter de préserver la serre du Kaysersgueth ou le jardin de l’église.

Quand c’est la sécurité des Robertsauviens qui est en jeu, nous sommes encore sur le pont, remettant en cause un PPRT qui ne respecte pas sa raison d’être, à savoir protéger les Robertsauviens. Nous préférons aller jusqu’à ester en justice, être taxés de « procéduriers » plutôt que de lésiner sur votre sûreté. Ainsi le titre du film d’Alain Courneau, Stupeur et tremblements, qui apparaît sur notre couverture, illustre notre état d’esprit face à ce projet : Un forage de géothermie profonde en plein milieu du Port aux pétroles et de toutes ses dangereuses cuves. C’est pourquoi nous avons aussitôt réagi : rencontres avec nos voisins allemands déjà particulièrement sensibilisés aux conséquences des séismes liés au forage à Landau, entrevue avec deux professeurs spécialistes de géothermie. Cela a abouti à l’élaboration d’un dossier le plus exhaustif possible, afin que vous disposiez de tous les éléments nécessaires pour forger votre jugement. (Retrouvez la synthèse de nos travaux dans le dossier en page centrale.)

Aujourd’hui, force est de constater l’ampleur des risques que ferait courir une telle opération, évidemment financièrement très rentable pour l’entreprise exploitante, mais particulièrement hasardeuse pour notre quartier et même toute la Ville de Strasbourg, car sachez-le, les séismes frappent 10 km autour du forage…

En revanche sur d’autres projets, comment ne pas regretter que certains se trompent de combat ?

Refuser l’extension de la ligne de tram jusqu’à l’Escale, c’est ne pas se préoccuper de l’augmentation de la circulation automobile et de la pollution qui l’accompagne. Ne pas utiliser l’emprise réservée depuis des décennies pour la voie du tram, c’est encourager la création d’une route au même endroit, car elle se révèlera indispensable si le prolongement de la ligne n’est pas réalisé. Affirmer que l’on prive les enfants fréquentant l’Escale d’une aire de jeux, c’est oublier que cet espace avait été concédé en attendant la réalisation de l’extension du tram. C’est aussi oublier qu’en son temps l’Escale s’était prononcée contre l’installation d’une maison de l’Enfance à côté du bâtiment actuel.

Il ne faut pas tromper les Robertsauviens. À l’ADIR, oui, nous aimons la nature et la place que nous offrons au CINE de Bussière dans chacun de nos numéros confirme l’appui que nous entendons accorder à toute association qui place l’environnement au cœur de son projet. À ceux qui s’estiment lésés rappelons que l’addition d’intérêts particuliers ne sera jamais à la hauteur de l’intérêt général. Au contraire, accepter de se voir privé de la jouissance de quelques mètres carrés de jardins appartenant depuis des années à la Ville, c’est manifester l’attention que l’on porte à la Robertsau et veiller au bien-être des générations futures.

Jacques Gratecos

Président de l’ADIR

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Edito 253 : L’ADIR entre pragmatisme et idéalisme

Edito 253 : L’ADIR entre pragmatisme et idéalisme

Que de chemin parcouru par l’ADIR depuis le 11 août 1958 !

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Vue prise depuis la rue Jeanne d’Arc, avec les dégâts causés par l’orage de grêle du 11 Août 1958 et, à l’arrière plan, les immeubles en construction de la Rue Bœcklin

En effet, voilà un orage de grêle qui dévaste la région de Strasbourg, qui mitraille serres, toits et voitures, anéantit cultures maraîchères et jardins, laissant les habitants seuls face à leur malheur. À la Robertsau, on s’organise et, si l’on crée l’ADIR, c’est non seulement pour présenter aux autorités un interlocuteur qui accepte de défendre les Robertsauviens, mais aussi parce qu’il faut une association pour recenser les victimes, inventorier les dommages et organiser les réparations. Après les toitures fracassées s’ensuit très rapidement une pénurie de tuiles, l’ADIR est donc créée pour apporter son aide aux habitants sinistrés de notre quartier. Elle remplira sa mission avec succès. De cela, les vieux Robertsauviens s’en souviennent encore.

À considérer l’origine de notre association, force est de constater qu’elle n’a que peu dévié de ses objectifs initiaux : elle vise d’une part à être l’intermédiaire entre pouvoirs publics et les Robertsauviens, et d’autre part, elle entend proposer des solutions tangibles aux problèmes rencontrés par nos concitoyens. Mais n’est-ce pas là précisément que l’exercice devient délicat ?

En effet, définir le rayon d’action et les objectifs d’une association de défense de quartier reste toujours sujet à discussion. S’il n’était pas contestable en 1958 de considérer un orage de grêle comme une véritable catastrophe, est-il pour autant aussi aisé d’affirmer aujourd’hui que maintenir des entreprises industrielles en milieu urbain est une calamité du même ordre ?

De même, quand certains veulent développer le réseau de tramway, ne doit-on pas aussi entendre les détracteurs qui mettent en avant des dépenses peut-être inutiles en période de crise ?

Lorsqu’également, l’on oppose à une densification urbaine indispensable, la volonté de préserver un patrimoine d’une grande valeur, témoignage du passé de notre quartier et tranche d’histoire d’une ville, qui a raison ?

À l’ADIR, ces réflexions sont nôtres depuis très longtemps. Comité, Bureau, Assemblée Générale, réunions publiques sont autant de relais qui ouvrent le débat démocratique, autorisent l’expression de tous les avis et nous permettent de prendre la mesure des préoccupations des habitants de notre quartier. De tout cela, nous vous rendons compte dans l’ECHO, notre magazine, qui reste la meilleure vitrine de notre indépendance en vous présentant les diverses opinions ou options. Ce processus est bien évidemment perfectible. Nous sommes les premiers à regretter de ne pas rencontrer davantage nos concitoyens et de ne pas être plus à l’écoute de leurs doléances. Mais, acceptons-le, peut-être est-ce aussi à eux de faire la démarche vers l’ADIR ?

Ballottés, nous le sommes entre idéal et pragmatisme. Pour autant, notre projet reste on ne peut plus concret, il est de sauvegarder l’originalité de la Robertsau, en l’accompagnant vers un développement maîtrisé et respecteux des Robertsauviens, et, au final, d’être considérés par nos élus comme un véritable partenaire constructif, membre à part entière du corps social de notre quartier.

Jacques Gratecos
Président de l’ADIR
Edito Echo de la Robertsau 252

Edito Echo de la Robertsau 252

A écouter les conversations qui, en ce début du mois de février, agrémentaient le repas des adhérents de L’ADIR, il pouvait paraître difficile de déterminer quelles sont aujourd’hui les préoccupations des Robertsauviens.

En effet si certains semblaient avoir à cœur de retrouver le Canal des Français et se faisaient fort d’évoquer les joyeuses parties de baignade de leur enfance, d’autres affichaient leur détermination de voir conservé un « côté village » à leur quartier. Il est vrai que ces propos étaient immédiatement battus en brèche par des voisins de table moins nostalgiques affirmant que tout restait une question de mesure et qu’il fallait savoir évoluer :

« La Robertsau n’est pas un musée, mais sachons cependant lui garder son âme ! »

Ces échanges étaient assurément le reflet des regrets ou des attentes de nombre d’habitants de notre quartier et rejoignaient les questions dont nous débattons conti- nuellement au sein du comité en particulier. Pas de réunion sans que, dans les demandes que nous recevons, nous ne tentions de distinguer le futile du primordial. Pas de réunion sans débat sur l’intérêt privé et l’intérêt public. Pas de réunion enfin sans discussion sur l’utilité d’entamer telle action, d’en poursuivre une autre ou même d’ester en justice.

Car voilà bien l’essentiel de notre projet. Que ce soit lors de moments conviviaux, de réunions publiques, des rencontres mensuelles de l’équipe de l’ADIR ou dans des périodes particulièrement décisives de la vie municipale nous ne sommes guidés que par notre volonté de voir évoluer notre quartier. Précisons cependant que seule une action commune et concertée en vue d’objectifs communs dans un environne- ment respecté pourra emporter l’adhésion de la majorité des Robertsauviens.

Fidèle à ses principes, l’ADIR a été et restera toujours guidée par l’intérêt collectif des Robertsauviens, loin de toute querelle partisane ou politicienne.

Jacques Gratecos
Président de l’ADIR
Edito – Echo de la Robertsau 251

Edito – Echo de la Robertsau 251

La Robertsau à un tournant

La Robertsau connaît depuis plusieurs décennies des changements considérables. Cette évolution, nous n’entendons pas la combattre. En revanche il nous appartient, à nous, Robertsauviens, de la discuter. Aussi l’ADIR accompagnera-t- elle toute démarche associant les habitants, les associations et les politiques qui tendra à favoriser l’évolution de la Robertsau de manière mesurée et cohérente.
Notre quartier a, en outre, l’avantage de bénéficier de potentialités importantes, patrimoine, forêts, cours d’eau, réserves foncières susceptibles d’être construites qui manquent parfois ailleurs à Strasbourg. C’est pourquoi des projets importants, propres à transformer radicalement notre vie, peuvent y être envisagés . Agroquartier et parc naturel urbain en sont des exemples.

Parvenus à un moment crucial de la vie municipale, nous avons décidé d’entendre ceux qui comptent prendre les rênes de notre ville pendant six ans. Nous vous livrons aujourd’hui les questions que nous leur poserons. Vous trouverez dans le N° de mars 2014 les réponses qu’ils nous auront communiquées. Cela vous aidera peut-être dans le choix de votre bulletin de vote. Espérons aussi que cela encouragera les candidats une fois élus à respecter leurs promesses.

En cette année qui s’achève, je tiens à remercier nos annonceurs pour leur fidélité à notre magazine, ainsi que l’équipe de l’ADIR pour son implication. Tous ensemble, nous souhaitons à nos lecteurs de très bonnes fêtes et leur présentons nos meilleurs vœux pour la nouvelle année.

Jacques Gratecos
Président de l’ADIR 

La Robertsau at a turning point

La Robertsau has known considerable changes over the last decades. We don’t intend to fight this evolution. However it is our concern, as Robertsauvians, to discuss it. Therefore ADIR will take part in any process involving people, organisations and politicians which would tend to favour the evolution of La Robertsau in a gradual and consistent way.
Our district has the advantage of significant potential benefit in terms of heritage, forests and potentially buildable land reserves, all of them being plentiful here as opposed to other areas in Strasbourg where they are even lacking.
This is the reason why major projects aiming at rad- ical changes in our lives may be considered here, as for instance the ‘Agroquartier’ and the natural urban park projects.
As we have now reached a crucial stage in our local affairs, we have decided to ask those who have put their names forward as potential elected leaders of our city council for the next six years to spell out what they intend to do when elected. You will find in this issue the questions we intend to put to them. And you will find in our March issue the answers they will have given us. This may help you in deciding in whose favour you will eventually cast your vote. Let’s also hope that this will help the future incumbents to keep their promises.
As this year is reaching its end, I would like very much to thank those who have helped our magazine by renting advertising space and the whole ADIR team for their unflinching commitment.
We all wish our readers our most sincere season’s greetings. Happy New Year to all !

Die Robertsau an der Wende

Zeit mehrere Jahrzenten kennnt die Robertsau beträchtige Änderugen. Natürlich sind wir nicht gegen dieser Fortentwiklung und wollen auch nicht dagegen kämpfen. Aber wir Robertsauer, sind verpflichtet unsere Meinung hören zu lassen und deswegen ist es die Pflicht der ADIR überall dabei zu sein wo von Entwiklung der Robertsau geplant wird .

Unser Viertel hat den grossen Vorteil viele Möglichkeiten noch zu haben, unter anderem, Verstädterung. Deswegen kann noch manches in der Robertsau geplant werden. Das alles hat natürlich ein Einfluss auf unseren Lebens und Qualitätsraum.
Die gemeinde Wahlen sind iin Aussicht. Wir haben entschieden den Kandidaten verschiedene Fragen zu stellen.
In der Auflage von März 2014 werden wir Ihnen ihre Antworten geben.

Das kann immerhin Ihre Wahl orientieren, mit der Hoffnung dass die Gewählten ihre Versprechungen halten.
Dieses Jahr geht zu Ende. Ich möchte recht hertzlich unsere Inserenten und Auftragsgeber bedanken und auch die alle, die ermöglischen die Erscheinung unseres Läuchblättel.
Gemeinsam wünchen wihr auch alle, angehnehme Feiertage und ausdrücken ihnen unsere besten Glückwünche zum kommenden neuen Jahr.

Jacques GRATECOS, nouveau président de l’ADIR

Jacques GRATECOS, nouveau président de l’ADIR

Le Comité de l’ADIR constitué après l’AG du 6 juin 2013 a élu son nouveau président, Jacques GRATECOS.

Robertsauvien de longue date, membre de l’ADIR depuis 3 décennies, ayant exercé des responsabilités associatives et électives à Strasbourg, Jacques GRATECOS succède à René HAMPE.

Après avoir salué l’action de René et du Comité, il a affirmé son souhait d’approfondir le travail accompli au fil des années, et de mener à bien les nombreux dossiers importants pour l’avenir de notre quartier.