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Mois : juin 2016

La Ligne E … à pas cadencés

La Ligne E … à pas cadencés

Décidément l’histoire des transports en commun à la Robertsau est loin d’être un long fleuve tranquille car, tout régime municipal confondu, on assiste trop souvent à la politique du « un pas en avant puis deux pas en arrière ».

trammoche

E n voici le dernier épisode.

La ligne E, qui « effleure » notre quartier, a été prolongée du côté du terminus … d’Illkirch, alors que l’on attendait son prolongement du côté de la Robertsau. La municipalité en avait pourtant décidé ainsi lors d’un conseil municipal en juin 2013. Mais depuis, les Robertsauviens restent sur leur faim : la mécanique connait quelques grains de sable, et cette décision est de nouveau reportée aux calendes. Mais ne faisons pas la fine bouche, car toute amélioration pour les transports des usagers est une bonne nouvelle pour les Strasbourgeois et leur environnement.

Malheureusement cette avancée est ternie par la volonté de la CTS de réduire le cadencement des trams, nouvelle révélée par l’association ASTUS (ASsociation des usagers des Transports Urbains de l’agglomération Strasbourgeoise) dans l’édition des DNA du 21/04/2016.

Depuis le 23 avril, pour monter dans un tram E, il faut patienter 5 à 10 minutes au lieu de 4 à 8 minutes précédemment. Ce temps d’attente risque, d’une part, de voir certains usagers d’opter de nouveau pour la sacro sainte voiture et, d’autre part, de voir les rames se transformer continuellement en boîte de sardines. Merci pour le confort !!! Et quid des personnes fragiles, des personnes âgées, des parents avec poucettes, et quant aux voyageurs avec vélo auront-ils encore accès aux rames, même hors période de pointe ? En outre, ces fortes affluences dans les rames contribuent à ralentir la circulation du tram, ce qui incitera encore moins d’usagers à prendre ces transports en commun

Pour l’ADIR, cette décision est une mauvaise nouvelle pour la Robertsau car elle risque de re-densifier la circulation dans le quartier. Et pour ce qui est de la démocratie participative, les associations du quartier et les instances représentatives des Robertsauviens (pouvant éventuellement donner un avis) ont été de nouveau ignorées.

 

Les pasteurs de la Robertsau, Monika Garruchet et Alain Lentz, sur le depart

Les pasteurs de la Robertsau, Monika Garruchet et Alain Lentz, sur le depart

La pasteure Monika Garruchet part en Suisse cet été, et le pasteur de la Cité de l’Ill, Alain Lentz, prendra sa retraite en septembre.

garruchet

Après 16 ans de présence à la Robertsau, son sourire et la chaleur de son accueil faisaient presque partie du patrimoine de notre quartier. Monika Garruchet quittera la Robertsau le 1er août 2016 pour rejoindre une paroisse en Suisse alémanique, près de Soleure.

Elle a mené à bien de nombreux chantiers, dont la rénovation du foyer Mélanie et un travail acharné pour l’œcuménisme.

Autre figure de la Robertsau, que l’on remarquait sillonnant les rues du quartier au volant de sa Dyane 6 bleue, le pasteur Alain Lentz de la Cité de l’Ill va prendre sa retraite en septembre 2016.

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On retiendra son engagement sans faille auprès des plus démunis, avec l’organisation mensuelle d’une braderie / brocante très appréciée. L’église protestante de la Cité de l’Ill est également un lieu d’accueil très ouvert pour l’organisation de fêtes, de concerts ou de manifestations diverses. Sans oublier son engagement dans le dialogue inter-religieux.

Nous souhaitons au pasteur Lentz de bien profiter de sa retraite. Et bonne chance à Monika Garruchet pour sa nouvelle mission.

C’est beau de distribuer l’Echo de la Robertsau !

C’est beau de distribuer l’Echo de la Robertsau !

Savez-vous que distribuer l’écho de la Robertsau est une activité saine, enrichissante et particulière agréable ?

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Tout d’abord, vous avez la possibilité de découvrir des recoins du quartier de la Robertsau que nous ne connaissiez pas et de faire de belles rencontre, car les Robertsauviens sont sympas.

Ensuite, c’est l’occasion de faire une petite activité physique au grand air, tout en participant à la vie de l’ADIR, et d’apporter le bonheur de la lecture de votre magazine préféré.

Vous êtes partant ? On vous attend. Contactez-nous par courriel et rejoignez notre équipe !

L’Echo de la Robertsau en Islande !

L’Echo de la Robertsau en Islande !

Dans le numéro 259 de l’Echo, nous avions consacré une page à la présentation de l’association Alsace Islande, animée par Catherine Ulrich.

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C’est ce numéro qui a fait le voyage vers la terre de glace et de feu. On voit ici l’Echo de la Robertsau entourant le groupe du club Vosgien de Wissembourg ! Merci à eux pour ce sympathique clin d’œil, et n’oubliez pas, si vous voyagez cet été d’emporter l’Echo de la Robertsau avec vous.

Le maraîcher qui aimait la terre

Le maraîcher qui aimait la terre

Charles aimait la terre. La terre de la Robertsau, la terre des maraîchers qui a nourri tant de générations, tant d’âmes en quête d’essentiel et d’authenticité. Une terre sur laquelle la cueillette est libre et le légume roi. Une terre dont il a été l’artisan, qu’il a travaillé de ses mains, plongeant dans le cambouis de la création pour nous proposer, en partage, le fruit de son labeur.

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Charles aimait la terre des hommes. Il a porté sur le monde un regard d’enfant. Mais avec sa naïveté et sa fantaisie il a su nous rendre attentif au fil qui relie le plus insignifiant des événements à la bonne marche de l’horloge du cosmos. Simplement, il a su faire résonner en chacun de nous l’importance du lien qui nous rattache à la nature : « On ne commande la nature qu’en lui obéissant », disait-il. Son optimisme sans faille savait ouvrir bien des portes, sa foi indéfectible donnait à chacun l’envie d’y croire, l’envie de croire.

Enfin, Charles aimait la terre des femmes. Non pas avec l’avidité d’un Casanova. Charles aimait les femmes parce que « le meilleur terreau du monde se trouve dans le cœur d’une femme », comme il le dit dans un des ses poèmes qu’il allait distribuer à quelques privilégiées du quartier. Charles, un sacré messager, un vrai facteur de bons sentiments.

Bernard Irrmann

Le Vélo Touring Club 1905 La Robertsau va fêter ses 111 ans !

Le Vélo Touring Club 1905 La Robertsau va fêter ses 111 ans !

La Robertsau accueille une belle association de passionnés du vélo : le Vélo Touring Club la Robertsau qui va fêter ses 111 ans et organiser une manifestation le 4 septembre : les circuits Pourtalès.

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Au début du 20° siècle, quelques amoureux de la «petite reine» créèrent le 16 mars 1905 le Touring Club Robertsau. Ce fut un vrai élan d’enthousiasme dans le faubourg, puisque dès la première année le club compta 250 membres.

À cette époque les principales activités se résumaient aux Corsos, aux cortèges du Messti et des fêtes du quartier.

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La boîte à retour a été mise en place à la médiathèque de la Robertsau

La boîte à retour a été mise en place à la médiathèque de la Robertsau

Attendue depuis très longtemps par les amateurs, la boite à retour est enfin ouverte à la Médiathèque de la Robertsau.

bibliothèque

Depuis bien longtemps, la « boite-retour » de la médiathèque de la Robertsau était hors-service. Ce dispositif, qui permet de restituer des documents empruntés en dehors des heures d’ouverture, était très attendu par tous les abonnés de la médiathèque.

Vous pouvez rendre des livres, des CD ou des DVD que vous avez empruntés :

  • Cronenbourg
  • Elsau
  • Hautepierre
  • Meinau
  • Mélanie de Pourtalès
  • Neudorf
  • Neuhof
  • Olympe de Gouges
  • Bibliobus

Mais attention, vous ne pouvez pas rendre les documents empruntés dans les médiathèques Sud, Ouest et André Malraux.

Et l’Escale invente le compost facile

Et l’Escale invente le compost facile

compost

Quand on n’a pas de jardin, il n’est pas évident de mettre de côté les déchets organiques pour faire du compost. L’idée de l’Escale est de permettre à tous les Robertsauviens d’accéder aux joies du compostage.

Un bac à déchets est accessible 24h/24 à l’entrée de l’Escale ; vous pouvez y déposer quand vous le souhaitez vos déchets.

logoescale

L’Escale a profité de des animations de juin pour dévoiler une nouvelle signature visuelle.

Réouverture du Bon Pasteur :

Réouverture du Bon Pasteur :

Les gérants du restaurant Au Bon Pasteur ont tenté de vendre leur pas de porte. L’opération n’a pas abouti, et ils ont donc réouvert leur établissement depuis plusieurs semaines.

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C’est un mal pour un bien, le restaurant Au bon Pasteur au début de la Rue Boecklin vient de réouvrir avec leurs anciens gérants. Retour à la case départ, mais vous pouvez retrouver les spécialités du Bon Pasteur les midis du lundi au samedi. Une bonne nouvelle pour les gastronomes de la Robertsau.

Destin ‘robertsauvien’ d’il y a un siècle

Destin ‘robertsauvien’ d’il y a un siècle

robertsauvien Il était né le 14 mars 1887, à la Ruprechtsau, comme on appelait alors officiellement la Robertsau. Cela faisait dix-sept ans, depuis la défaite des troupes de Napoléon III face aux Prussiens en 1870, et la proclamation de l’empire allemand dans la galerie des glaces à Versailles en 1871, que l’Alsace (et la Moselle) était allemande.

Il était le fils aîné de Jean Daniel Klughertz et de Françoise Amélie Waeckel qui lui donnèrent le nom de Jean Charles. Il porta donc le nom de Jean Charles Klughertz, un beau patronyme qui évoque l’intelligence (die Klugheit) et le cœur (das Herz).

Dès qu’il fut en âge d’aller à l’école, il y alla : l’instruction primaire était déjà obligatoire en Allemagne, bien avant les lois de Jules Ferry en France (1881-1882). On lui apprit à lire et à écrire l’allemand. À la maison et dans la rue on ne communiquait qu’en dialecte alsacien. Le français était ignoré de l’immense majorité des gens. Le moment venu, il apprit un métier, et ce fut évidemment celui de maraîcher. Pouvait-il en être autrement à la Robertsau de cette époque-là, quand le village comptait une bonne centaine de maraîchers ?

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Vladimir Skoda à l’Espace Apollonia

Vladimir Skoda à l’Espace Apollonia

Evénement estival chez Apollonia avec le retour de Vladimir Skoda à Strasbourg. Du 5 juin au 31 juillet, à l’Espace Apollonia, sera présentée une exposition tournant autour d’aspects inédits de l’œuvre de l’artiste, notamment le lien étroit qu’il entretenait avec Gérard Grisey, compositeur et percussionniste pour les percussions de Strasbourg.

1a.Kora,1995 - 1996

Passionné de Mathématiques et de Physique, ainsi que par les travaux manuels, Vladimir Skoda se forme au métier de tourneur-fraiseur. Puis s’installe en France dans les années 70. Accepté aux beaux-arts à Paris à l’âge de 26 ans, il travaille tout d’abord le fil de fer avant de se consacrer au début des années 80 à ses premières sculptures de sphères réfléchissantes. Son travail, reconnaissable entre mille, interroge les lois de la physique et du cosmos, polissant les formes et rapprochant leurs surfaces d’une perfection antynomique du mouvement sphérique. Le travail de Skoda, qu’il soit photographique ou sculptural, transmet à son observateur la fascination de l’artiste à l’égard de l’espace, tant il évoque l’infini et l’abstraction totale des lois de la gravité.

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