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Catégorie : Envrionnement

L’Echo de la Robertsau 255 est disponible

L’Echo de la Robertsau 255 est disponible

Le numéro 255 de l’Echo de la Robertsau est prêt à arriver dans votre boite aux lettres

Nous remercions nos annonceurs qui, par leur confiance renouvelée, assurent la pérennité de l’Echo de la Robertsau et la diffusion de nos informations. L’Echo de la Robertsau encourage ses lecteurs à soutenir le commerce de proximité :les commerçants et artisans de la Robertsau

Dans quelques jours, les distributeurs bénévoles de l’ADIR vont sillonner les rues de la Robertsau pour vous distribuer ce numéro :

Au sommaire : 

  • L’édito du président
  • La réunion publique sur la Géothermie profonde à la Robertsau
  • Le foyer Saint-Louis, Projet de la maison paroissiale, Kaysersguet
  • Risques industriels,
  • L’île des sports,ça bouge !
  • Conseil de Quartier nouvelle formule
  • Pour une véritable concertation
  • Parc Naturel Urbain (PNU) et cadre de vie ?
  • Français ou Pandoures, mêmes combats
  • Mélanie de Pourtalès, connue jusqu’au Brésil
  • L’Orchestre d’Harmonie Caecilia
  • L’agenda

Pour disposer de version numérique de ce numéro (PDF) il suffit de cliquer sur l’image ci dessous, ou de le télécharger via notre page ECHO où vous y trouverez également les anciens numéros.

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L’édito du président : Ne pas se tromper de combat

L’édito du président : Ne pas se tromper de combat

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Au risque de choquer ceux qui attendraient de le voir mis sous cloche, nous répliquons qu’à l’instar d’un être humain il lui faut grandir et prospérer plutôt que de se scléroser. Cette position n’est en rien contradictoire avec notre engagement de toujours, vouloir protéger le patrimoine de la Robertsau et, lorsque cela nous paraît nécessaire, nous nous échinons pour tenter de préserver la serre du Kaysersgueth ou le jardin de l’église.

Quand c’est la sécurité des Robertsauviens qui est en jeu, nous sommes encore sur le pont, remettant en cause un PPRT qui ne respecte pas sa raison d’être, à savoir protéger les Robertsauviens. Nous préférons aller jusqu’à ester en justice, être taxés de « procéduriers » plutôt que de lésiner sur votre sûreté. Ainsi le titre du film d’Alain Courneau, Stupeur et tremblements, qui apparaît sur notre couverture, illustre notre état d’esprit face à ce projet : Un forage de géothermie profonde en plein milieu du Port aux pétroles et de toutes ses dangereuses cuves. C’est pourquoi nous avons aussitôt réagi : rencontres avec nos voisins allemands déjà particulièrement sensibilisés aux conséquences des séismes liés au forage à Landau, entrevue avec deux professeurs spécialistes de géothermie. Cela a abouti à l’élaboration d’un dossier le plus exhaustif possible, afin que vous disposiez de tous les éléments nécessaires pour forger votre jugement. (Retrouvez la synthèse de nos travaux dans le dossier en page centrale.)

Aujourd’hui, force est de constater l’ampleur des risques que ferait courir une telle opération, évidemment financièrement très rentable pour l’entreprise exploitante, mais particulièrement hasardeuse pour notre quartier et même toute la Ville de Strasbourg, car sachez-le, les séismes frappent 10 km autour du forage…

En revanche sur d’autres projets, comment ne pas regretter que certains se trompent de combat ?

Refuser l’extension de la ligne de tram jusqu’à l’Escale, c’est ne pas se préoccuper de l’augmentation de la circulation automobile et de la pollution qui l’accompagne. Ne pas utiliser l’emprise réservée depuis des décennies pour la voie du tram, c’est encourager la création d’une route au même endroit, car elle se révèlera indispensable si le prolongement de la ligne n’est pas réalisé. Affirmer que l’on prive les enfants fréquentant l’Escale d’une aire de jeux, c’est oublier que cet espace avait été concédé en attendant la réalisation de l’extension du tram. C’est aussi oublier qu’en son temps l’Escale s’était prononcée contre l’installation d’une maison de l’Enfance à côté du bâtiment actuel.

Il ne faut pas tromper les Robertsauviens. À l’ADIR, oui, nous aimons la nature et la place que nous offrons au CINE de Bussière dans chacun de nos numéros confirme l’appui que nous entendons accorder à toute association qui place l’environnement au cœur de son projet. À ceux qui s’estiment lésés rappelons que l’addition d’intérêts particuliers ne sera jamais à la hauteur de l’intérêt général. Au contraire, accepter de se voir privé de la jouissance de quelques mètres carrés de jardins appartenant depuis des années à la Ville, c’est manifester l’attention que l’on porte à la Robertsau et veiller au bien-être des générations futures.

Jacques Gratecos

Président de l’ADIR

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