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L’ECHO de la Robertsau, numéro 261 vient de paraître.

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Dans quelques jours, les distributeurs bénévoles de l’ADIR vont sillonner les rues de la Robertsau pour vous distribuer ce numéro dans votre boite aux lettres.

Au sommaire :

  • Edito : démocratie locale, comment se faire entendre
  • La transformation démocratique
  • Foyer St Louis, les lignes bougent
  • Les alchimistes de l’Ameisenkoepfel
  • Le bonheur est dans les prés de la Robertsau
  • Tram E : avis favorable de la commission d’enquête
  • Le songe de la lumière, itinéraire de deux artistes robertsauviens
  • Droit de réponse
  • Actus
  • Evènements culturels

Pour disposer de la version numérique de ce numéro (PDF) il suffit d’aller sur la page ECHO de ce site, vous trouverez d’ailleurs les anciens numéros à partir de décembre 2011.

Nos distributeurs bénévoles font tout leur possible pour que l’ensemble des habitants de la Robertsau puisse bénéficier d’un exemplaire gratuit de l’Echo de la Robertsau dans leur boite aux lettres. Si, malgré notre vigilance, ce numéro ne trouvait pas la vôtre, merci de nous contacter au 03 88 31 28 26 ou par notre formulaire de contact.

Nous remercions l’ensemble des commerçants de la Robertsau pour leurs annonces dans ce numéro. L’ADIR vous invite à toujours soutenir en priorité les commerçants de la Robertsau pour vos achats.

Pourquoi l’ADIR organise-t-elle le 6 octobre une réunion sur la démocratie locale alors que, un mois plus tard, sous l’égide du Conseil de l’Europe, a lieu le Forum mondial de la Démocratie 2016 ? En effet la cinquième édition de cette éminente rencontre entre experts, élus et citoyens qui se tiendra dans une institution connue dans le monde entier est, à l’évidence, d’une autre portée que celle, si sobre, qui vous accueillera vous, habitants de La Robertsau, à l’Escale.

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Peut-être, diront certains esprits mauvais, n’a-t-on vu guère de changements apportés dans notre petit quotidien de citoyen strasbourgeois à l’issue des quatre rassemblements précédents. N’entrons pas dans ce débat, la démocratie exigeant, comme chacun sait, de faire se coudoyer les « sachants » et de leur offrir une tribune, tout en ayant l’assurance, qu’à l’issue des débats, rien ne changera.

Contentons-nous de parler de démocratie locale et tentons de comprendre pourquoi, au niveau d’un quartier, elle ne fonctionne pas.

Qui sont les partenaires dans cette affaire ?

Tout d’abord des élus confortés par la légitimité du vote des muni- cipales et comprenant difficilement, pour la plupart, qu’on doute de leurs décisions.

Ensuite une administration de l’EMS (Eurométropole de Strasbourg) constituée de fonctionnaires de valeur, pour la plupart, et comprenant
difficilement qu’on remette en cause leurs conseils aux élus.

De simples citoyens enfin, connais- sant bien leur quartier, conscients de ses avantages comme de ses désagréments et comprenant difficilement qu’on ne prenne pas en compte leurs remarques frappées du coin du bon sens, pour la plupart d’entre elles.

Et si tout cela n’était qu’une affaire de légitimité ?

Pendant les six années d’un mandat municipal c’est à l’élu qu’il incombe de prendre les décisions. Cela, personne ne le conteste. En revanche n’est-ce pas sur le processus qui devrait précéder toute prise de décision qu’il importe de réfléchir. Ne serait-il pas légitime, c’est-à-dire rai- sonnable, que toute nouvelle équipe commence par interroger les habitants d’un quartier pour sérier les difficultés et les classer selon l’urgence à devoir les régler ? Ne serait-il pas légitime, c’est-à-dire fondé, que tout projet important associe élus, administration et citoyens et qu’un cahier des charges soit établi ? Il faudrait veiller toutefois à ce que les propositions des citoyens en particulier soient regardées avec curiosité et intérêt, et non pas avec la condescendance trop souvent affichée par certains responsables politiques ou fonctionnaires de l’EMS. Combien de fois les avons-nous vus prendre l’air scandalisé ou pousser des cris d’orfraie parce que nos sug- gestions allaient à l’encontre de leurs habitudes ou ne correspondaient pas aux plans d’ores et déjà établis !!!

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Voilà quelques premières pistes pour une réflexion sur la démocratie locale. Nous attendons de vous voir nombreux le 6 octobre pour nous faire part de vos attentes mais sur- tout de vos suggestions pour enfin nous faire entendre.

Jacques GRATECOS
Président de l’ADIR

Le prolongement de la ligne E du tram à La Robertsau alimente le dialogue dans le quartier lui-même et, aujourd’hui, certains se demandent (DNA du 28 juin et 31 juillet 2016) s’il faut s’arrêter à l’Escale ou  prolonger jusqu’à la clinique Sainte-Anne.

Sur ce point l’ADIR s’est prononcée depuis longtemps et a souligné la cohérence d’une extension qui aboutirait  légèrement au delà, à la route de La Wantzenau au niveau de la rue de la Roue.

Ce scénario, plus audacieux, justifierait la création aux portes du quartier d’un parking-relais permettant d’absorber une portion importante des automobiles venant des communes du nord de Strasbourg. Il autoriserait également la desserte des secteurs d’habitations appelés à se développer  tels qu’ils  apparaissent  dans le futur PLU de l’Eurométropole.

Ce débat entre les tenants de telle ou telle solution a le mérite d’alimenter le débat démocratique. Qui songerait à s’en plaindre ? En effet n’est-ce pas là l’essence même d’une démocratie que d’encourager l’écoute des individus qui composent notre société ?

Malheureusement force est de constater  que l’on voit aujourd’hui  certains prétendre  que la  vérité ne saurait être que d’un côté. L’on aboutirait ainsi à une  opposition entre des particuliers qui n’exprimeraient que des avis objectifs et cohérents  alors qu’il faudrait se méfier des positions prises par « certaines associations de mauvaise foi » (DNA du 28 juin 2016)  ou qui ne seraient préoccupées que par « la défense d’intérêts particuliers, not in my backyard » (DNA du 31juillet 2016).

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Décidément l’histoire des transports en commun à la Robertsau est loin d’être un long fleuve tranquille car, tout régime municipal confondu, on assiste trop souvent à la politique du « un pas en avant puis deux pas en arrière ».

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E n voici le dernier épisode.

La ligne E, qui « effleure » notre quartier, a été prolongée du côté du terminus … d’Illkirch, alors que l’on attendait son prolongement du côté de la Robertsau. La municipalité en avait pourtant décidé ainsi lors d’un conseil municipal en juin 2013. Mais depuis, les Robertsauviens restent sur leur faim : la mécanique connait quelques grains de sable, et cette décision est de nouveau reportée aux calendes. Mais ne faisons pas la fine bouche, car toute amélioration pour les transports des usagers est une bonne nouvelle pour les Strasbourgeois et leur environnement.

Malheureusement cette avancée est ternie par la volonté de la CTS de réduire le cadencement des trams, nouvelle révélée par l’association ASTUS (ASsociation des usagers des Transports Urbains de l’agglomération Strasbourgeoise) dans l’édition des DNA du 21/04/2016.

Depuis le 23 avril, pour monter dans un tram E, il faut patienter 5 à 10 minutes au lieu de 4 à 8 minutes précédemment. Ce temps d’attente risque, d’une part, de voir certains usagers d’opter de nouveau pour la sacro sainte voiture et, d’autre part, de voir les rames se transformer continuellement en boîte de sardines. Merci pour le confort !!! Et quid des personnes fragiles, des personnes âgées, des parents avec poucettes, et quant aux voyageurs avec vélo auront-ils encore accès aux rames, même hors période de pointe ? En outre, ces fortes affluences dans les rames contribuent à ralentir la circulation du tram, ce qui incitera encore moins d’usagers à prendre ces transports en commun

Pour l’ADIR, cette décision est une mauvaise nouvelle pour la Robertsau car elle risque de re-densifier la circulation dans le quartier. Et pour ce qui est de la démocratie participative, les associations du quartier et les instances représentatives des Robertsauviens (pouvant éventuellement donner un avis) ont été de nouveau ignorées.

 

La pasteure Monika Garruchet part en Suisse cet été, et le pasteur de la Cité de l’Ill, Alain Lentz, prendra sa retraite en septembre.

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Après 16 ans de présence à la Robertsau, son sourire et la chaleur de son accueil faisaient presque partie du patrimoine de notre quartier. Monika Garruchet quittera la Robertsau le 1er août 2016 pour rejoindre une paroisse en Suisse alémanique, près de Soleure.

Elle a mené à bien de nombreux chantiers, dont la rénovation du foyer Mélanie et un travail acharné pour l’œcuménisme.

Autre figure de la Robertsau, que l’on remarquait sillonnant les rues du quartier au volant de sa Dyane 6 bleue, le pasteur Alain Lentz de la Cité de l’Ill va prendre sa retraite en septembre 2016.

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On retiendra son engagement sans faille auprès des plus démunis, avec l’organisation mensuelle d’une braderie / brocante très appréciée. L’église protestante de la Cité de l’Ill est également un lieu d’accueil très ouvert pour l’organisation de fêtes, de concerts ou de manifestations diverses. Sans oublier son engagement dans le dialogue inter-religieux.

Nous souhaitons au pasteur Lentz de bien profiter de sa retraite. Et bonne chance à Monika Garruchet pour sa nouvelle mission.

Savez-vous que distribuer l’écho de la Robertsau est une activité saine, enrichissante et particulière agréable ?

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Tout d’abord, vous avez la possibilité de découvrir des recoins du quartier de la Robertsau que nous ne connaissiez pas et de faire de belles rencontre, car les Robertsauviens sont sympas.

Ensuite, c’est l’occasion de faire une petite activité physique au grand air, tout en participant à la vie de l’ADIR, et d’apporter le bonheur de la lecture de votre magazine préféré.

Vous êtes partant ? On vous attend. Contactez-nous par courriel et rejoignez notre équipe !

Dans le numéro 259 de l’Echo, nous avions consacré une page à la présentation de l’association Alsace Islande, animée par Catherine Ulrich.

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C’est ce numéro qui a fait le voyage vers la terre de glace et de feu. On voit ici l’Echo de la Robertsau entourant le groupe du club Vosgien de Wissembourg ! Merci à eux pour ce sympathique clin d’œil, et n’oubliez pas, si vous voyagez cet été d’emporter l’Echo de la Robertsau avec vous.

Charles aimait la terre. La terre de la Robertsau, la terre des maraîchers qui a nourri tant de générations, tant d’âmes en quête d’essentiel et d’authenticité. Une terre sur laquelle la cueillette est libre et le légume roi. Une terre dont il a été l’artisan, qu’il a travaillé de ses mains, plongeant dans le cambouis de la création pour nous proposer, en partage, le fruit de son labeur.

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Charles aimait la terre des hommes. Il a porté sur le monde un regard d’enfant. Mais avec sa naïveté et sa fantaisie il a su nous rendre attentif au fil qui relie le plus insignifiant des événements à la bonne marche de l’horloge du cosmos. Simplement, il a su faire résonner en chacun de nous l’importance du lien qui nous rattache à la nature : « On ne commande la nature qu’en lui obéissant », disait-il. Son optimisme sans faille savait ouvrir bien des portes, sa foi indéfectible donnait à chacun l’envie d’y croire, l’envie de croire.

Enfin, Charles aimait la terre des femmes. Non pas avec l’avidité d’un Casanova. Charles aimait les femmes parce que « le meilleur terreau du monde se trouve dans le cœur d’une femme », comme il le dit dans un des ses poèmes qu’il allait distribuer à quelques privilégiées du quartier. Charles, un sacré messager, un vrai facteur de bons sentiments.

Bernard Irrmann

La Robertsau accueille une belle association de passionnés du vélo : le Vélo Touring Club la Robertsau qui va fêter ses 111 ans et organiser une manifestation le 4 septembre : les circuits Pourtalès.

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Au début du 20° siècle, quelques amoureux de la «petite reine» créèrent le 16 mars 1905 le Touring Club Robertsau. Ce fut un vrai élan d’enthousiasme dans le faubourg, puisque dès la première année le club compta 250 membres.

À cette époque les principales activités se résumaient aux Corsos, aux cortèges du Messti et des fêtes du quartier. Continuer la lecture

Bienvenue sur notre site

L’ADIR a été créée en 1958 par un élan de solidarité, en réponse à un phénomène climatique exceptionnel.

Un orage avec des grêlons d’une taille inhabituelle s’était abattu sur l’agglomération strasbourgeoise et avait ravagé les serres et les toitures de la Robertsau.

Quelques hommes de bonne volonté se sont réunis pour résoudre les problèmes des sinistrés et ont créé pour ce faire notre association.

Encouragée par les résultats de ses actions, l’ADIR a rapidement diversifié ses interventions et a été agréée par arrêté préfectoral pour la défense de la nature, de l’environnement et du cadre de vie.

Depuis des années, l’ADIR, fidèle à son orientation, milite pour l’élaboration d’un projet global de quartier répondant aux besoins de ses habitants et à sa situation particulière, vu l’importance de ses réserves foncières et de son environnement exceptionnel.

Aujourd’hui l’ADIR tente de répondre aux enjeux de la Robertsau et de son environnement. Ils vont de la préservation du patrimoine architectural et naturel à la protection des milieux naturels, de la maîtrise de l’urbanisation aux besoins de déplacements, de la préservation de la qualité du sol et de l’air, la lutte conte les nuisances olfactives et sonores à la prévention des risques naturels et technologiques.

L’ADIR, toujours attachée aux valeurs citoyennes et à la démocratie participative, poursuit son action en toute indépendance, au service de l’intérêt général.

septembre 2016
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