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Mois : juin 2012

Modification du POS de Strasbourg

Modification du POS de Strasbourg

Modification du POS de Strasbourg Par arrêté du 30 mai 2012, le Président de la Communauté urbaine a prescrit la modification n°35 du Plan d’Occupation des Sols de Strasbourg.

Par arrêté du 30 mai 2012, le Président de la Communauté urbaine a prescrit la modification n°35 du Plan d’Occupation des Sols de Strasbourg.

Les pièces du dossier ainsi qu’un registre d’enquête seront déposés au siège de la Ville et de la Communauté Urbaine – Service Prospective et Planification Territoriale – 4ème étage (salle 462) – 1 parc de l’Etoile à STRASBOURG du 18 juin 2012 au 20 juillet 2012 inclus afin que chacun puisse en prendre connaissance pendant les jours ouvrables (du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 14h00 à 17h00).

Par ailleurs, le commissaire enquêteur se tiendra à la disposition du public en salle 462 pour recevoir les observations :

  • le lundi 18 juin 2012 de 9h à 12h
  • le vendredi 29 juin 2012 de 14h à 17h
  • le mercredi 4 juillet 2012 de 9h à 12h
  • le vendredi 20 juillet 2012 de 14h à 17h
l’Echo de la Robertsau n° 245

l’Echo de la Robertsau n° 245

L’Echo de la Robertsau N°245 vient de paraître.

Comme d’habitude vous pouvez le télécharger sur ce site au format PDF ou patiemment attendre votre sympathique distributeur ou distributrice. La tournée a commencé samedi 15 juin 2012 dans le quartier, et devrait être finie la semaine prochaine.

Au sommaire : 

  • les chantiers en cours
  • la démolition du 63 route de la Wantzenau
  • la réunion publique de l’Adir du 5 avril 2012
  • aire d’accueil des gens du voyage
  • le port aux pétroles
  • environnement
  • les manifestations culturelles

Port aux pétroles : plan de prévention des risques technologiques

Port aux pétroles : plan de prévention des risques technologiques

Après l’expertise de TECNIP et la promulgation d’un certain nombre d’arrêtés préfectoraux, nos interrogations restent sans réponses sur différentes études de dangers. Suite à nos constatations, nous avons demandé, en date du 2 avril 2012, à Mr le Préfet du Bas-Rhin de diligenter une tierce expertise indépendante. Cette demande a été rejetée. L’ADIR a décidé de porter ces arrêtés devant le Tribunal Administratif de Strasbourg, pour en demander l’annulation.

Conséquence de la catastrophe de AZF à Toulouse, la loi de juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages, a fixé un nouveau cadre méthodologique et de nouveaux objectifs ambitieux pour la politique de prévention des risques technologiques majeurs dans les installations classées, la rédaction des études de dangers, leur instruction et la politique de maîtrise de l’urbanisation autour des sites.

En 2005 un décret ministériel a permis au Préfet du Bas Rhin d’édicter la même année, un premier arrêté prescrivant les études de dangers pour les différentes entreprises classées SEVESO situées au port aux pétroles. Ces études sont à établir par les entreprises concernées. Il faut croire que ce travail est très difficile, à moins que la sécurité des habitants de l’est de la Robertsau ne soit pas d’une grande importance, car ce n’est qu’au bout de plus de trois ans, qu’une première synthèse des études de dangers est réalisée sous forme d’un projet de zonage brut du PPRT, en novembre 2009, après un arrêté préfectoral de prescription en mars de la même année.

Catastrophe : les dangers sont tels que :

  • 9 entreprises doivent être expropriées (Self motos, Algeco, Kapp, Eiffage, CFNR, Atic, Douanes, Sanest et Fabest),
  • Le quai Jacoutot Est et le giratoire adjacent au pont Pierre Brousse doivent être réservés aux usagers du port aux pétroles et de la station d’épuration,
  • La déchetterie, le stade et une partie des jardins familiaux doivent être déplacés,
  • La voirie de lisière Est ne peut être réalisée comme prévue et certaines urbanisations qui devaient être desservies par cette voie, ne pourront être réalisées.

Aussi une étude est lancée par l’etat, le Port autonome et la communauté urbaine de Strasbourg, en partenariat avec les industriels, visant à optimiser la réduction des zones de risques technologiques pour libérer des emprises foncières des contraintes du projet de PPRT et répondre ainsi à une convergence d’enjeux pour la collectivité, le port et les industriels. les habitants riverains ne semblent pas compter ! la sté teChnIP chargée de la réalisation de l’étude, bien qu’elle ne soit pas la moins disante, transmet son rapport en aout 2011.

Parallèlement une circulaire ministérielle de mai 2010 récapitule en une seule circulaire, de 122 pages, tous les éléments de doctrine des nombreuses circulaires d’application parues depuis le décret de 2005 instituant les PPRT.

Cette étude TECHNIP conduit, à un projet de PPRT modifié, présenté en décembre 2011, permettant de réduire de façon conséquente les cartes d’aléas et notamment permettant la réalisation de la voie lisière destinée à desservir de nouvelles urbanisations, (cf. p83 du projet de Pdu révisé arrêté par le Conseil de Cus le 27 janvier 2012). l’expropriation ou le délaissement ne concerne plus que CFNR et ATIC, les équipements publics ne doivent plus être déplacés. Seul le quai Jacoutot reste réservé aux usagers du port aux pétroles et de la station d’épuration, privant ainsi les zones de loisirs, pêcheurs, naturistes et promeneurs, d’accès automobile.

C’est exactement le résultat souhaité par les commanditaires de l’étude.

Mais plusieurs points paraissent a priori difficiles à comprendre. le service des établissements classés consulté ne peut expliquer certains changements. le nouveau projet se fonde sur des observations tronquées de l’étude TECHNIP, sur des modifications non expliquées de distances de seuil d’évènements irréversibles, sur des chiffres non consolidés. une demande de communication des études de dangers auprès de la présidente des utilisateurs du port de strasbourg et directrice de l’un des établissements concerné, se heurte à une fin de non recevoir. aussi l’adIR (association de défense des Intérêts de la Robertsau) demande- t-elle au Préfet la réalisation d’une étude tierce indépendante par un courrier du 2 avril 2012. Sans réponse à ce jour.

Un certain nombre de dangers initialement pris en compte dans le zonage de 2009 ont été supprimés dans le nouveau projet. d’après les services consultés, cette suppression résulte de la circulaire ministérielle de 2010 et de l’étude technip qui prévoit la mise en place de nouveaux MMR, moyens de maîtrise du risque. le préfet a pris des arrêtés portant prescriptions complémentaires pour ces MMR. mais à l’examen technique, ceux ci ne conduisent pas a la suppression des dangers comme le prévoit l’arrêté. l’étude technip l’indique clairement. ainsi il y a erreur de fait, des faits matériellement inexacts, et une erreur de droit car non conforme à la loi ou mauvaise interprétation de la loi. L’AdIR a donc décidé de porter ces arrêtés devant le tribunal administratif de strasbourg, pour en demander l’annulation.

L’obligation d’établir un PPRT au port aux pétroles de strasbourg relève d’une loi de 2003. neuf années plus tard, celui-ci n’est toujours pas prescrit, ni proposé dans sa version définitive et un nouveau délai complémentaire, le 3ème, pour son adoption début 2013, vient d’être prescrit par le Préfet. Il semble que l’administration et la municipalité aient du mal à admettre l’évidence : le port aux pétroles est un danger et un handicap important pour l’est de la Robertsau.

Elles ne veulent en accepter les conséquences et agissent au détriment de la sécurité des habitants. Comme nous le préconisons depuis plusieurs années, son déménagement progressif hors de l’agglomération est la seule solution pour préserver l’avenir et permettre le développement économique de ce type d’activités.

Jean Daniel Braun

Aire d’accueil des gens du Voyage

Aire d’accueil des gens du Voyage

Dans notre dernière édition (n° 244), nous avons publié la motion adoptée par la conseil de quartier demandant que la Ville apporte rapidement aux habitants de notre quartier et à son Conseil des réponses et précisions à une série de questions.

Ci-dessous, un résumé des réponses adressées au conseil de quartier le 2 avril 2012.

La localisation et l’implantation d’aires d’accueil sur le territoire de la Cus répond aux exigences du schéma départemental d’accueil des gens du voyage.

Le site actuel rue du Hellvasser a été choisi du fait de sa correspondance à la plupart des contraintes énoncées par le cahier des charges précédemment cité :

• site non éloigné des principaux services publics dont les écoles,

• site desservi par une voie d’accueil individualisée.

• situation non éloignée d’un quartier habité évitant l’effet de relégation,

• accès facile par les voies routières en particulier par le nord du site sans avoir à traverser le cœur du quartier.

• proximité du réseau collectif d’assainissement permettant un raccordement facile.

Il permet ainsi d’accueillir les gens du voyage dans des conditions dignes et respectueuses.

Le secteur du projet Hellwasser est situé en limite Ouest du site Natura 2000 (ZPS Vallée du Rhin de Lauterbourg à Strasbourg).

Une analyse juridique est actuellement en cours afin d’intégrer ces données et ces contraintes dans le dossier qui sera constitué pour la modification du POS et soumis à enquête publique en amont de la réalisation de l’aire d’accueil.

Impact de l’urbanisation future au nord du quartier

les projets au nord du quartier de la Robertsau évoqués dans la motion sont envisagés pour la période 2020-2025 sur deux secteurs : sainte-anne 2 et Chasseur/Rue de la Roue. le projet d’aire d’accueil des gens du voyage rue du hellwasser est éloigné (plus de 1.5 km) de ces sites et ne présente pas d’interactions directes avec ces deux urbanisations potentielles.

Répartition géographique des aires d’accueil sur le territoire communautaire

la loi louis besson du 05-07-2000 dispose que :

Article 1 : « I. – Les communes participent à l’accueil des personnes dites gens du voyage et dont l’habitat traditionnel est constitué de résidences mobiles…

II. – Dans chaque département, au vu d’une évaluation préalable des besoins et de l’offre existante, notamment de la fréquence et de la durée des séjours des gens du voyage, des possibilités de scolarisation des enfants, d’accès aux soins et d’exercice des activités économiques, un schéma départemental prévoit les secteurs géographiques d’implantation des aires permanentes d’accueil et les communes où celles-ci doivent être réalisées. Les communes de plus de 5.000 habitants figurent obligatoirement au schéma départemental. »

L’obligation de réaliser une aire d’accueil s’est donc appliquée aux communes de plus de 5000 habitants de la Cus qui se situent toutes, hormis Eckbolsheim, au nord ou au sud de Strasbourg et dans la première couronne de Strasbourg.

Aires d’accueil et insécurité

II n’existe à ce jour aucune statistique permettant de faire un lien entre la présence d’une aire d’accueil et une hausse de problèmes de sécurité.

À noter que les voyageurs qui résident sur une aire d’accueil mettent en règle générale un point d’honneur à entretenir des relations de bon voisinage avec les habitants et à s’intégrer au mieux à la vie du quartier.

Modalités de scolarisation des enfants résidant sur la future aire d’accueil rue du Hellwasser

L’obligation de scolariser leurs entants incombe aux voyageurs tout comme à l’ensemble des citoyens en France. la scolarisation est prévue par l’inspection d’académie selon le dispositif de droit commun dans les écoles publiques communales ou de quartier. elle est ensuite organisée plus finement par la commune en lien avec l’Education nationale, afin de permettre la meilleure intégration possible des enfants scolarisés.

En ce qui concerne les modalités d’information concernant ce projet, les habitants de la Robertsau auront l’occasion de s’exprimer lors de l’enquête publique requise pour la modification du POS.

Lors de la réunion pleinière du COQ du 5 juin 2012,

8 membres se sont prononcés pour, 8 contre et 4 se sont abstenus.

 

Dans le cadre de la réalisation de la première phase de l’installation du lieu d’Europe au Kaysersguet, lors des réunions du COQ, trois variantes d’extension ont été présentées. Une majorité s’est dégagée pour retenir la solution d’intégration.

Dans un courrier adressé à Roland Ries, le 2 avril 2011, l’ADIR a rappelé qu’elle considère que ce site constitue un tout, judicieusement conçu et agencé autour de la maison de maître. Afin de préserver l’esprit du lieu, nous demandions d’inclure dans la réhabilitation tous les éléments constitutifs de cet ensemble y compris la serre.

Trois propositions différentes d’extensions :

En réponse en date du 25 octobre 2011, le maire a fait connaître que la première phase du projet du futur « Lieu d’Europe » consistera à rénover le principal bâtiment afin qu’il soit aux normes d’un établissement recevant du public et que les réflexions sur la deuxième phase du projet prendront bien entendu en compte la valeur histo- rique et le cadre naturel du site.

  • Sur le fond : les projets qui nous ont été présentés ne constituent pas une rénovation du principal bâtiment mais une extension qui portera un préjudice irréver- sible à l’unité de ce domaine de la fin du 18ème siècle, unique à strasbourg… l’aménagement intérieur sac- cagera l’agencement historique notamment le grand escalier.
  • Sur la forme: Peut on parler de concertation si on exa- mine la manière dont elle à été conduite pour aboutir à la présentation de trois alternatives pour la première phase alors que le choix est déjà arrêté et que sur l’ensemble du projet les différentes solutions n’ont pas donnés lieu à un débat public ?

Pour ces motifs, l’ADIR a demandé l’abandon des projets présentés et la réalisation d’un cahier de charge permettant à l’architecte de préserver ce bâti- ment et son environnement dans son intégrité.

 

La Bleich

La Bleich

Suite aux informations données aux habitants du sec- teur chasseurs de la décision prise par la municipalité de retenir le projet urbain qui aura comme conséquence la démolition de la « Meyersbleich » – 65 rue des Chasseurs – nous avons adressé un courrier sous forme de lettre ouverte à m. Roland Ries, maire de strasbourg.

Nous avons rappelé :

Que ce bâtiment est le seul vestige des « Bleiche », blanchisseries, qui depuis le début du XVIIème siècle avaient trouvé à la Robertsau toutes les conditions réu- nies pour l’exercice de leur métier: de l’eau en abon- dance et des prairies de grande étendue à proximité pour le blanchiment de toiles de lin écru.*

La démarche globale de la municipalité de reconnaissance du patrimoine en soulignant la contradiction que représentrait la démolition de ce bâtiment…

Pour l’ensemble de ces motifs, nous sollicitions l’in- tervention du Maire afin de surseoir à la décision qui a été présentée aux habitants le 21 décembre 2011 et de valoriser un projet qui préservera la Bleich.

Pour toute réponse, un courrier daté du 13 février 2012 de mme nicole dreyer, adjointe au maire, nous informe que la municipalité reste sur sa position. Par des courriers du 2 avril 2012, nous avons sollicité le soutien des amis du Vieux strasbourg et l’intervention du directeur régional des affaires culturelles.

* Six de ces blanchisseries nous sont connues dans la Oberau, dans la Mitte- lau et dans la Niederau. De nos jours encore, une désignation parcellaire fait référence à la Zaepffelsbleich se situant de part et d’autre de l’ancienne allée Zaepffel, aujourd’hui allée René Cassin.

La démolition du 63 route de La Wantzenau

La démolition du 63 route de La Wantzenau

Dans notre édition de septembre 2010, nous vous informions que la Municipalité a entrepris une démarche de reconnaissance du patrimoine urbain et paysager. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’élaboration du PLU. Elle a demandé aux Conseils de quartiers de procéder à un inventaire des bâtiments remarquables et ensembles cohérents, basé sur la perception des habitants et non pas seulement sur des critères techniques ou scientifiques.

a la Robertsau, ce travail d’inventaire, qui a été facilité par l’existence d’une première mouture d’un « Atlas sensible du patrimoine urbain » réalisé par l’ADEUS en 2003, a été confié à un atelier patrimoine animé par mme Monique Weissrock, qui avec d’autres bénévoles, a réalisé un travail remarquable. l’objectif de cette démarche est de servir de base pour l’élaboration de projets d’amé- nagement valorisant le patrimoine paysager et ur- bain et de le protéger.

Cet inventaire devait être rapproché d’une démarche similaire réalisée par les services de la municipalité afin de réaliser une synthèse.

Près de deux ans après, cette synthèse n’est toujours pas réalisée ce qui permet de continuer le massacre de bâtiments remarquables témoins du riche passé de notre quartier.

  • 2 février 2011 : Permis de démolir accordé par la Ville.
  • 23 mars 2011 : l’Adir saisit la municipalité d’un recours gracieux.
  • 21 avril 2011 : la municipalité publie un arrêté portant retrait du permis de démolir.
  • 31 mai 2011 : le promoteur saisit le tribunal administratif argant l’illégalité du retrait.

suit une série contradictoire d’arrêtés dignes du Canard enchaîné…

Enfin, le 5 janvier 2012, le Tribunal administratif rend une décision d’annulation de la décision de retrait pour deux motifs principaux:

un motif de forme : à savoir le non-respect de l’article 24 de la loi du 12 avril 2000 qui impose à l’autorité d’inviter le pétitionnaire à formuler ses observations avant de prendre la mesure de retrait. Une faute in- compréhensible des élus et des services.

un motif de fond : l’illégalité du permis de démolir retiré n’est pas établie, à savoir qu’il n’est pas prouvé que la démolition serait de nature à compromettre la protection et la mise en valeur du patrimoine du quartier de la Robertsau.

L’avis subjectif du juge est supérieur aux avis de la municipalité et des citoyens …

René Hampé

Chantiers et projets en cours

Chantiers et projets en cours

Une pagode à la Robertsau

L’association bouddhiste vietnamienne Pagode Nho Hien va construire une pagode sur un terrain situé 311 route de la Wantzenau.

Ecole européenne

1200 élèves et plus de 150 personnels pour la future Ecole européenne le long de la route de la Wantzenau : un casse-tête pour la circulation déjà très diffi- cile. Un atelier de réflexion a été initié, composé de représentants de d’enseignants, de parents d’élèves, de riverains et d’associations pour trouver les meil- leures solution en matière d’accès, de circulation et de stationnement.

L’ensemble des ailes du bâtiment forme une sorte de progression symbolique vers le baccalauréat européen.

Situé le long de la route de la Wantzenau, un terrain en friche de deux hectares a été mis à disposition par l’Etat. L’effet végétalisé de la parcelle actuelle sera reproduit en bordures extérieures du terrain, ainsi que sur la plupart des toitures. A l’intérieur de ce couloir de verdure, trois pôles ont été imaginés de manière librement composée autour d’un espace central, les bâtiments suivant la forme du terrain.

Un gymnase à proximité de l’école : Sur le même espace sera construit un gymnase qui en dehors des heures des cours sera aussi à la dispo- sitions des associations.

La mosquée et  son espace culturel    

Le 23 mars 2012, en présence de nombreuses personnalités, la première pierre de la mosquée et de son espace culturel à été posée.

« Nous avons toujours œuvré pour promouvoir le dia- logue, la solidarité et l’amitié avec les autres confes- sions et spiritualités. Nous travaillons pour que les fléaux que sont la haine et la souffrance ne viennent pas détruire notre espérance en l’Avenir. Nous pour- suivrons nos efforts pour que nos enfants et les nou- velles générations puissent vivre dans un monde sain, un monde de paix et de fraternité. »

Chaïb Choukri, Président de l’Association Culturelle des deux rives

Nouveau consulat de Turquie

Cet été devraient débuter les travaux du nouveau consulat général de Turquie à Strasbourg.

Les bâtiments ont été imaginés par l’architecte Han TÛMERTEKIN et seront situés en bord du canal, au numéro 11 du Quai Jacoutot sur le triangle que for- ment le quai Jacoutot, la rue de la Carpe-haute et la rue Toreau. Cet édifice sera composé de 4 blocs de tailles croissantes, bâtis sur un espace de 8 900 m2. Cet ensemble accueillera les services de la représen- tation permanente de la Turquie auprès du Conseil de l’Europe, le corps diplomatique et le consulat général au service d’une population d’environs 125 000 ressortissants répartis dans le Grand Est.

Ile des sports

L’Ile des sports du Wacken est en voie de restructuration pour re- grouper un certain nombre d’acti- vités sportives dont a terme ceux du CRUS et du club de pétanque de la Robertsau.

Projet immobilier «Clos Irène»

R. des Jardins Fleuris – R. du Goujon Après plusieurs recours gracieux au Tribunal Administratif, le projet a été retiré.

Maison de la petite enfance

L’implantation de la maison de la petite enfance va se faire en 2012 pour livraison fin 2013 sur le ter- rain dit «im Waeldel» rue Baronne d’Oberkirch.

Projet immobilier du chemin de l’anguille

Ce projet sera implanté sur un terrain mis en adjudication par la ville et a été présenté lors de la réunion plénière du 1er juin 2011 du COQ. Le projet définitif sera présenté au coq et au riverains.

Piscine du Wacken

Un nouveau concept de piscine: une piscine nordique ouverte toute l’année. Trois espaces pour trois saisons: • un bassin d’hiver de 750 m2, • un bassin demi-saison de 400m2 • un bassin d’été de 520 m2. Phase des travaux 2011-2012, ouverture 2013.

Projet immobilier « Oberkirch »

Un nouveau concept de piscine: une piscine nordique ouverte toute l’année. Trois espaces pour trois saisons: • un bassin d’hiver de 750 m2, • un bassin demi-saison de 400m2 • un bassin d’été de 520 m2. Phase des travaux 2011-2012, ouverture 2013.

Liaison inter-ports phase 2

La deuxième phase de la liaison inter-ports est lancée.

 

Cite de l’Ill : un chantier massif d’isolation thermique

Cite de l’Ill : un chantier massif d’isolation thermique

Historiquement, le chauffage de la Cite de l’Ill était en partie lié à la raffinerie de Reichstett. Avec sa fermeture annoncée, il est était urgent de trouver une solution.

D’autant que les locataires se plaignaient régulièrement de l’aug- mentation des charges…principa- lement ses dernières années avec l’envolée des prix de l’énergie.

 

C’est donc un chantier massif d’isolation qu’entreprend Habi- tation Moderne avec une 1ère tranche de 240 logements qui a été lancée fin 2011 et qui sera sui- vie bientôt d’une seconde de 360 autres sur l’année 2012. En 2013 et 2014 suivront 1200 logements. Même la tour Schwaab aura droit à son lifting.

Parallèlement, le permis de construire concernant la nouvelle chaufferie a été déposé, et Habitation Moderne commencera les travaux de transformation en bio- masse en juin pour une entrée en phase opérationnelle en juillet 2013.

Habitation Moderne a rencontré les associations de locataires, en lien avec le prestataire chargé de l’accompagnement informatique et «pédagogique». Des réunions avec les locataires suivront pour les informer de la suite des tra- vaux et des écogestes à adopter.

E.J.

Contribution de l’ADIR au projet d’Aménagement et de Développement Durable

Contribution de l’ADIR au projet d’Aménagement et de Développement Durable

Courrier adressé le 16 mars 2012 à Monsieur Jacques BIGOT, Président de la Communauté Urbaine de Strasbourg :

«Considérant que l’importance du quartier de la Robertsau et ses alentours à Strasbourg équivaut à une commune de la Communauté urbaine, notre association, dans le cadre de l’élaboration du PLU communautaire a l’honneur de vous transmettre sa contribution au projet d’Aménagement et de Développement Durable.

Cette contribution se base sur la synthèse des réponses à notre questionnaire diffusé en décembre 2011 et de diagnostics antérieurs.»

Contribution : voir l’article paru dans l’Echo de la Robertsau n° 244 mars 2012

le PADD sur le site de la ville de strasbourg : http://www.strasbourg.eu/urbanisme/plu

Habitants de la Robertsau, vous avez la parole !

Habitants de la Robertsau, vous avez la parole !

Exprimez-vous dans le cadre des enquêtes publiques

Nombre de projets qui concernent le devenir et le bien vivre dans notre quartier (extension de la ligne E du tram, voie Est, éco-quartiers, Plan de Déplacement Urbain, Plan local d’Urbanisme Communautaire, Plan de Prévention des Risques Technologiques, aire d’ac- cueil des gens du voyage) vont faire l’objet, pour cer- tains avant la fin de l’année d’une enquête publique.

Qu’est-ce que qu’une enquête publique ?

L’enquête publique est une obligation légale et un moment clé où sont recueillies les observations du public Cette phase permet aux habitants et usagers de donner leur avis sur la base du dossier d’enquête qui apporte toute l’information nécessaire à la com- préhension globale des projets.

Conduite sous l’autorité du Préfet, elle porte sur l’uti- lité publique des travaux .

A quoi sert une enquête publique ?

Elle permet à tous les citoyens de prendre connais- sance du dossier, d’être associés à la décision admi- nistrative et de donner leur avis sur les projets, sur la base d’un dossier qui les présente de manière la plus complète possible : leurs impacts, notamment sur l’environnement, leurs effets, leurs implications sur les documents d’urbanisme.

Quel est le rôle de la commission d’enquête ?

L’enquête publique est dirigée par une commission d’enquête nommée par le président du Tribunal admi- nistratif, composée de plusieurs commissaires enquê- teurs. Ils peuvent recevoir tous documents, visiter les lieux concernés et rencontrer toutes les personnes qu’ils jugent opportun d’entendre. À l’écoute des

citoyens, la commission d’enquête tient des perma- nences afin de recueillir leurs observations et orga- nise éventuellement des réunions publiques. Des registres sont tenus à disposition des citoyens pour y consigner leurs remarques, avis, suggestions et éventuelles contre-propositions.

À l’issue de l’enquête publique, la commission d’en- quête examine les observations recueillies, rédige un rapport sur le déroulement de l’enquête et ses conclusions sur le projet. Ces deux documents sont tenus à la disposition du public.

La «Déclaration d’utilité publique» (DUP) Qu’est-ce que c’est ?

La DUP est un acte administratif reconnaissant le caractère d’utilité publique d’un projet. Cette procédure permet à la collectivité de se rendre pro- priétaire, au besoin par voie d’expropriation, de biens fonciers nécessaires à la réalisation d’un équipement ou d’un projet. C’est le Préfet qui la prononce au moyen d’un arrêté en s’appuyant sur les avis de la commission d’enquête et des services de l’État.

Votre implication dans cette phase d’un projet est donc importante et L’ADIR vous invite à faire part de vos observations dans les registres qui seront tenus à votre disposition, ou par un courrier aux com- missaires enquêteurs. C’est le moment ou jamais de vous exprimer. N’hésitez pas à nous contac- ter si vous rencontrez des difficultés pour consulter les documents ou faire connaître votre avis.

L’ADIR vous informeras des modalités et des ca-lendriers des enquêtes publiques a venir.

Edito : Réaffirmer nos valeurs

Edito : Réaffirmer nos valeurs

Lors de l’Assemblée Générale de 2011, je me suis permis de rappeler les valeurs qui sont la base de notre engagement associatif : Solidarité, indépendance, intérêt général, et démocratie.

MOTION : La Robertsau, un village urbain dans une ville durable et désirable

« L’ADIR souhaite proposer aux différents acteurs qui feront notre Ville de demain une réflexion globale sur le devenir de notre quartier et de son environnement… »

« L’ADIR soutient les initiatives citoyennes qui permettent aux habitants de profiter de façon simple et agréable de leur ville. Ils veulent mettre en valeur leur environnement et leur patrimoine bâti, multiplier les espaces verts et les espaces de loisirs, donner la priorité aux transports en commun et transports doux (marche à pied, bicyclette, patin à roues alignées) et aux équipements collectifs adaptés aux handicapés et aux divers âges de la vie… »

« Le passé maraîcher de notre quartier a incité l’ADIR à lancer le concept de l’agro-quartier à la Robertsau. L’agro-quartier vise non seulement la solidarité entre résidents et les économies d’énergie, mais doit aussi tendre à l’autonomie totale des habitants sur le plan de l’alimentation, voire un excédent de production agricole et maraîchère, sans oublier l’autonomie totale en matière d’énergie… »

« L’ADIR considère que la planification de projets ponctuels ne sont pas forcément garants d’une cohérence d’ensemble et ne répondent pas aux besoins et avis des habitants.

Il ne suffit pas de présenter des projets urbains et de demander aux habi- tants de les valider, mais il faut les concevoir avec eux dès l’élaboration du programme en tenant compte des enjeux sociaux économiques et environ- nementaux… »

L’ADIR demande que les propositions qu’elle a faites dans le cadre de la préparation du Plan Local d’Urbanisme Communautaire soient prises en compte (document transmis au Président de la CUS avec copie au Maire de Strasbourg).

René Hampé – Président de l’ADIR