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Mois : novembre 2012

Billet d’humeur…

Billet d’humeur…

Lors de la réunion publique organisée par la municipalité, le jeudi 29 novembre 2012, l’ADIR avait l’intention de questionner le maire sur le programme local d’habitat et son évaluation à mi-parcours, ainsi que sur le devenir des contributions de l’ADIR concernant le PADD (Projet d’Aménagement et de Développement Durables ) et sur les déplacements urbains.

A l’une des premières questions posée par le président du collectif  » Pour la sauvegarde du jardin de l’église St Louis » qui a demandé au maire « pensez-vous dans cette affaire avoir tenu vos engagements en matière de démocratie participative tel que vous le mettez en avant et dans le cas précis mettant en péril notre patrimoine collectif… »

La réponse affirmative et désarmante du maire a découragé plus d’un à intervenir.. Une telle affirmation déformant la réalité et ce qui s’est passé lors de la dernière séance du conseil municipal concernant la modification de statut de cet espace réservé ou par les maladresses sur la forme et le détournement du problème de fond la municipalité a réussi à dresser les Robetsauviens les uns contre les autres.

Ainsi que les propos agressifs de notre adjointe de quartier, qui a traité lors de cette séance les associations et les nombreux citoyens qui se sont exprimé démocratiquement par rapport à ce point de l’ordre du jour, de désinformation, de manipulation et de malhonnêteté intellectuelle frisant la diffamation nous ont découragé d’entamer toute discussion.

Accès à l’Ecole Européenne

Accès à l’Ecole Européenne

La municipalité persiste vouloir maintenir un accès rue Silberath pour justifier son mauvais choix initial

Déclaration des Les représentants des riverains, des associations ADIR et ASSER et du COQ lors de la réunion publique du 24 octobre 2012.

La proposition initiale de la ville d’effectuer l’ensemble des Entrées et Sorties de l’école, un établissement de 1200 élèves et 120 personnels, par la rue Silberrath s’est avérée totalement irrationnelle vu la configuration de la rue et du micro quartier et aussi vu le déjà très lourd trafic route de la Wantzenau qui va encore être alourdi au Nord par les constructions, en cours ou prévues, au sud par les opérations européennes et le quartier Wacken-Europe.

Les travaux de la commission, Services de la ville et de la CU de Strasbourg, représentants des riverains, directeur de l’école, des enseignants et parents d’élèves de l’école, des associations ADIR et ASSER et coordinateur du Conseil de Quartier (COQ), mise en place en mai 2012 par l’adjointe de quartier Nicole Dreyer, suite aux protestations des riverains, ont heureusement changé la vision pour ces accès, même si la position actuelle des Services reste encore trop impactée par le projet original.

Cette évolution est due à l’esprit de dialogue de tous et surtout aux propositions constructives des riverains, associations et COQ qui ont su étudier et élaborer des solutions alternatives crédibles et performantes ; ainsi qu’aux Services qui ont apporté leur expertise et leur travail pour examiner ces propositions.

Au stade d’aujourd’hui, deux solutions, proches par certains points, mais divergeant totalement sur la pertinence ou non d’une entrée par la rue Silberrath, sont en présence :

Solution A (Services de la CUS) :

Une entrée route de la Wantzenau, après la maison des Oblats, pour les personnes venant du sud et de l’ouest (autoroute A 350) et une entrée rue Silberrath, avec création d’un feu tricolore au croisement avec la route de la Wantzenau, pour les personnes venant du nord et de l’est. Une sor- tie sur la rue Boecklin par la rue Grotius.

Cette solution nous la désapprouvons totalement car elle apporterait nuisances et pollutions dans le micro quartier mais aussi à l’école (circulation devant le parvis) et perturbations importantes de la circulation déjà à la limite de la saturation route de la Wantzenau.

Solution B (les sous-signés) :

Une entrée route de la Wantzenau, après la maison des Oblats, pour les personnes venant du sud et de l’ouest (autoroute A 350) et une entrée rue Boecklin pour les personnes venant du nord et de l’est avec impossibilité d’accéder à cette entrée pour les personnes venant du sud ou de l’ouest. Une sortie sur la rue Boecklin par la rue Grotius. Cette solution démontre que prévoir une entrée rue Siberrath est tout à fait inutile et serait donc arbitraire. C’est de plus la seule qui préserve à la fois les intérêts de l’école, des riverains et de l’ensemble des habitants de la Robertsau.

 

Les représentants des riverains, des associations ADIR et ASSER et du COQ 


Évaluation à mi-parcours du programme local de l’habitat

Évaluation à mi-parcours du programme local de l’habitat

1. OBJECTIFS DU PLH

Le 4ème Programme Local de l’Habitat arrêté par le Conseil de Communauté de Strasbourg le 10 juillet 2009 avait été adopté le 27 novembre 2009.

Ce PLH est un document-cadre qui :

– planifie la politique de l’habitat et du logement à l’échelle de l’Agglomération, pour une durée de 6ans (objectif : 3.000 logements par an, soit 18.000 logements sur la durée)

– décline pour chaque Commune et à Strasbourg, pour chaque quartier, des objectifs territoriaux de constructions.

2. L’OBJECTIF POUR LA ROBERTSAU

L’objectif pour la Robertsau était de créer près de 1.200 logements et plus de 1.600 logements à long terme.

  • 2010 – 2012 : 331 logements construits, dont 258 logements réalisés au 01.07.2012
  • 2012 – 2014 : 820 logements prévus
  •  2015 – 2025 : 1.050 logements prévus

Soit un total de 2.781 logements

Source : CUS quartier de la Robertsau Zones de développement urbain (Document de travail février 2010)

3. CONSTRUCTION ET PERMIS HORS PLH AU 1er JUILLET 2012 (constructions privées)

– 2009 : 61 logements

(source Police du Bâtiment de la CUS)

–  2010/2012 : A minima, évaluation de 515 logements

(sources : liste non exhaustive : relevés sur panneaux d’affichages ou permis consultés sur place. Certains d’entre eux sont aléatoires)

En ajoutant les 331 logements liés au PLH (cf. supra), nous arrivons à environ 846 logements, à comparer aux 1.200 logements qui sont l’objectif à FIN 2014.

4. ÉVALUATION À MI-PARCOURS DU PLH

Suite au compte-rendu sommaire du Conseil de Com- munauté du 15 décembre 2011 ayant pour objet l’évaluation à mi-parcours du PLH et compte tenu de l’importance majeure pour la Robertsau de ce dossier, le Conseil de quartier à adressé une motion au Maire de Strasbourg en demandant d’être associé à cette évaluation.

Par un courrier daté du 5 juin 2012 au Coordinateur de notre COQ, le Maire a répondu:

« Afin que les Conseil de quartier puissent être infor- més des éléments d’analyse et qu’ils puissent faire part de leurs éventuelles observations, nous proposerons une présentation commune à leurs représentants au cours du dernier trimestre 2012. »

Cette réponse ne correspond pas à la demande du Conseil de quartier, car être associé à l’évaluation nécessite l’élaboration d’un diagnostic partagé avec le Conseil. Sans oublier de prendre en compte ses contre-propositions, afin d’adapter les objectifs pour notre quartier en fonction de l’évolution réelle de la situation .

La cadence extrêmement rapide des constructions et des délivrances de permis de construire « privés » ont eu pour conséquence un accroissement de notre population d’environ 1 250 habitants (environ 2 hab. par logement), doublée d’une augmentation de trafic interne au quartier d’au minimum 550 voitures (1,2 véhicule par logement).

Soit globalement 1.700 habitants et 2.000 voitures.

Le Conseil de quartier lors de sa séance du 6 no- vembre 2012 a rédigé une motion à l’adresse du Maire de Strasbourg dans laquelle il souligne qu’il est prioritaire que l’accroissement de notre quartier

– n’altère pas la qualité de son cadre de vie

– se fasse avec mesure pour éviter sa congestion.

Il ajoute que le nombre conséquent de logements déjà construits doit être déduit des objectifs du PLH. Pour simplifier, le PLH devrait plutôt afficher un objectif GLOBAL de production de logement (PLH plus initiatives privées) afin de pouvoir réguler efficacement la mise en œuvre de toutes les extensions urbaines.

Enfin, il milite pour que l’évaluation à mi-parcours se base sur un diagnostic réellement partagé avec les habitants.

L’ADIR estime que la création de logements devrait faire partie du projet global d’aménagement de notre quartier ce qui, à ce jour, a toujours été soi- gneusement esquivé par la Municipalité.

Le Jardin d’Eden de la Robertsau : Un cadeau empoisonné…

Le Jardin d’Eden de la Robertsau : Un cadeau empoisonné…

Suite aux courriers (restés sans réponses) adressés par L’association des Amis de la rue Jeanne d’Arc (AAJA) et l’Association pour la Défense des Intérêts de la Robertsau (ADIR) à Roland Ries, Maire de Strasbourg, réitérant leurs demandes de ne pas rendre constructible l’emplacement ROB C7 qui comprend le jardin paroissial de l’église Saint Louis, les riverains se sont mobilisés pour sauvegarder cet espace vert, un des derniers au cœur de notre quartier.

Ils ont organisé une réunion publique le 19 octobre à laquelle ils ont invité la Municipalité et M. le Curé de la paroisse. Ils n’ont pas daigné assister à cette rencontre, sous prétexte qu’il s’agissait d’une affaire privée.

 

Interpellé lors de sa visite à la Robertsau samedi le 27 octobre, Monsieur le Maire a demandé qu’une réunion tripartite (Ville, paroisse et AAJA) soit rapidement organisée afin de trouver une solution qui satisfasse ces différentes parties.

En contradiction avec son propre principe d’associer des représentants du Conseil de quartier, ceux de l’ADIR et de l’ASSER à toutes les réunions concernant l’aménagement du quartier, la Ville a tenu cette réunion le 5 novembre dernier.

Pour sa part, le Conseil de quartier, en absence d’informations souhaite le maintien du statut quo : cet emplacement n’est pas constructible.

L’ADIR maintient ses observations et ses demandes et a envoyé la lettre ouverte (voir article du 5 novembre) à l’ensemble des Conseillers Municipaux de Strasbourg

Strasbourg et l’audacieuse démocratie locale

Strasbourg et l’audacieuse démocratie locale

Dans le cadre de la semaine européenne de la Démocratie Locale, la Municipalité a édité un petit livre rouge où elle se félicite d’avoir installé un dialogue entre les habitants, les élus et les techniciens et que cette politique novatrice et volontariste fait aujourd’hui de Strasbourg une ville où la démocratie locale est particulièrement vivante. Elle prône les mérites des Conseils de quartier et autres ateliers de projets et nous redonne sa définition de ce qu’est la concertation : « Un acte volontaire, celui de donner la parole, d’écouter et de dialoguer, de prendre en compte les besoins des habitants dans les projets et les réalisations. »

Il est intéressant d’analyser par 3 exemples édifiants comment cette concertation est pratiquée à la Robertsau.

Programme Local d’Habitat, évaluation à mi-parcours.

Le Conseil de quartier a considéré que le nombre de logements construits ou autorisés entre 2009 et 2012 à la Robert- sau représentait un volume trop important pour ne pas être pris en considé- ration dans cette évaluation. Il a donc légitimement demandé d’y être associé.

La Municipalité a fini par accepter, mais en organisant une réunion de l’ensemble des comités de quartier, afin d’y donner des éléments globaux et non soumis à débat contradictoire. Mais elle a bien précisé qu’il n’est pas envisageable à ce stade de nous fournir les chiffres de notre quartier.

Devant cette forme de non recevoir, le Conseil de quartier a réitéré sa demande d’avoir une présentation dédiée exclusivement à la Robertsau.

La modification du POS n°35

Le point 20 du projet de la modification du POS n°35 est la suppression de l’emplacement non constructible concernant l’actuel jardin paroissial attenant à l’église Saint Louis de la Robertsau. Cette affaire que l’on nous présente comme une affaire privée aurait due, a minima, être présentée et débattue au Conseil de quartier avant d’être soumise à enquête publique. Enquête qui, soulignons-le, a eu lieu en pleine période des congés d’été…

La desserte de l’école européenne

Poussée par le Conseil de quartier et les riverains, la Municipalité a initié une série de séances de travail concernant la desserte de l’école européenne. Malgré un avis unanime des riverains, des associations et du Conseil de quartier, la Municipalité s’obstine à imposer une entrée rue Silberrath, ce qui générera de monstrueux bouchons aux heures de pointe dans ce secteur qui en subit déjà tous les jours.

La mise en œuvre de l’Eco- quartier Mélanie-Pourtalès

La Ville vient de proposer au Conseil de quartier d’être associé à la définition des objectifs de ce futur quartier. Une demande louable en soi, mais le travail du Conseil de quartier devra impérativement s’inscrire dans un cadre global prescrit par la Collectivité. Et ce cadre ressemble à s’y méprendre à un carcan où aucune liberté de réflexion n’est autorisée… Pour l’ADIR, la concertation doit débuter AVANT la définition du projet, par l’examen de l’op- portunité du projet en prenant en compte le contexte global. Citons par exemple les enjeux socio-économiques, les diffé- rentes options envisagées, mais aussi les choix technologiques, techniques, écono- miques, financiers, sans oublier les consé- quences prévisibles de l’opération sur l’environnement, sur l’économie locale et sur le mode de vie des futurs riverains. Bref, effectuer le bilan coûts-avantages avec les habitants et leurs représentants AVANT de décider de passer l’action.

L’ADIR préfère le vocable démocratie participative qui fait référence au qualificatif.

René Hampé – Président de l’ADIR

PREVENTION DES RISQUES TECHNOLOGIQUE DU PORT AUX PETROLES

PREVENTION DES RISQUES TECHNOLOGIQUE DU PORT AUX PETROLES

Lors de la réunion publique du mercredi 21 novembre 2012 par la Direction Départementale des Territoires (DDT) et la Direction Régionale de l’Environnement,  de l’Aménagement et du Logement (DREAL) qui avait comme objet de présenter le projet  du PPRT du port aux pétroles, les associations soussignées ont  par un tract interpellé les participants de la réunion.

Le PPRT qui vous est présenté ne correspond pas aux obligations légales et réglementaires. Il ne vous protège pas des risques du port aux pétroles.

Un premier projet répondant correctement aux risques a été élaboré en 2009. Celui-ci mettait l’Administration, la Ville et les entreprises devant leurs responsabilités, et se traduisait par l’expropriation de 9 entreprises, le déplacement de la déchetterie, du stade et d’une partie des jardins familiaux. La voirie de lisière Est qui devait desservir de nouvelles urbanisations, ne pouvait être réalisée. Des travaux de confortement étaient nécessaire pour diverses habitations privées. Le coût financier et politique de ces conséquences était trop lourd pour ces partenaires.

Aussi pour éviter d’y faire face, l’Administration a décidé de faire semblant qu’un certain nombre de dangers ont disparus. Quelques exemples :

  • risques toxiques : Rubis terminal ne stockera plus de benzène. Mais le plus grand danger
    procède du stockage de monochlorobenzène, très inflammable, qui est maintenu sur le site.
    En cas d’incendie les fumées toxiques contiennent de l’acide chlorhydrique, 3,2 fois plus
    lourd que l’air. En 2009 le rayon du seuil d’événements irréversibles se situait à 335 mètres.
    Aujourd’hui le seuil est ramené à 0 mètres. L’explication résiderait dans un changement de
    mode de calcul
  • débordement de bacs : Un arrêté préfectoral impose à Rubis terminal la mise en place de 2
    mesures techniques de sécurité, indépendantes l’une de l’autre, l’une technique l’autre
    organisationnelle. Ces mesures ne semblent pas être réalisables
  • rupture d’un bras de chargement aux appontements : Un arrêté préfectoral impose à 3
    exploitants la mise en place d’un système instrumenté de sécurité qui permettrait d’exclure ce
    risque dimensionnant du PPRT.   Dans une étude financée par les 3 partenaires, Technip,
    importante société d’ingénierie pétrolière, indique que ce système ne permet pas d’exclure le
    danger dimensionnant, car il ne repose pas sur deux mesures de sécurité indépendantes, l’une
    technique, l’autre organisationnelle

Pour donner l’impression que les risques sont pris au sérieux, l’Administration envisage de fermer le quai Jacoutot Est à la circulation automobile, cycliste et piétonnière . La digue près de Pourtalès doit être interdite aux piétons et cyclistes. Ce n’est qu’un alibi.

Les bateaux qui passent souvent entre 1/2 et 1 heure dans l’écluse avec plus de 100 passagers continuent à pouvoir circuler.

Habitants de la Robertsau, Promeneurs de la Forêt, Pêcheurs fréquentant le chalet du Rohrkopf, Naturistes du Blauelsand, exigez un plan de protection qui vous protège et mette les Instances devant leurs responsabilités.

  • Association de Défense des Intétêts de la Robertsau (ADIR)
  • Association Nauiste de Sauvegarde et d’Animation du Blausand (ANSAB)
  • Association Agrée de Pêche et de Protection du  Milieu Aquatique (AAPPMA Robertsau)

Cyclistes : si vous n’existiez pas, il faudrait vous inventer

Cyclistes : si vous n’existiez pas, il faudrait vous inventer

Alors que les premières amendes minorées sont tombées hier matin, Gérald Brothier, vice-président de l’ADIR (Association de défense des intérêts de la Robertsau), plaide pour une sanction financière encore allégée pour les cyclistes en infraction.

© Photo Flickr

« Cyclistes : si vous n’existiez pas, il faudrait vous inventer ! Car, comme le piéton, vous préservez la planète,… alors pourquoi vous verbaliser si durement ?

Que n’entend-on pas sur les cyclistes ? Ils sont dangereux, ne respectent pas les feux rouges, sont mortels pour les automobilistes qui ne les voient pas notamment la nuit, etc.

Six conditions

Quelques vérités doivent être rappelées : la mise en place dans de nombreuses villes, notamment en France, du Vélo en libre service (VSL) est une heureuse initiative et une bonne amorce pour généraliser la pratique du vélo à six conditions :

1. Un réseau dense de pistes cyclables sécurisées en ville mais aussi au sortir des agglomérations et totalement séparées des chaussées pour voitures et piétons.

2. Un maillage géographique suffisant de revendeurs et réparateurs de vélos agréés.

3. Le gravage obligatoire des vélos à la vente ou la mise en place de puces électroniques pour les retrouver facilement.

4. L’obligation de ne vendre que des vélos munis d’éclairage avant et arrière ainsi que d’un écarteur de couleur rouge afin que les automobilistes respectent la distance de 1,5 mètre en les doublant.

5. Des parkings à vélos plus nombreux et mieux distribués géographiquement.

6. La réduction fiscale des kilomètres parcourus comme pour les automobilistes… qui peuvent déduire, eux, les km entre domicile et lieu de travail…

« Oui à la sanction financière proportionnée de 10 € pour les cyclistes »

Même si on a progressé récemment avec deux adaptations, et ce particulièrement à Strasbourg, pionnier avec le contresens cycliste et le tourne-à-droite au feu rouge – il a fallu pas mal d’années pour en arriver là, tout en se rendant enfin compte que ces nouveaux dispositifs ne causent pas d’accidents. Il reste encore à les généraliser !

Quand je lis “La Ville de Strasbourg et ses partenaires du Contrat intercommunal de prévention et de sécurité de la CUS lancent une campagne de sensibilisation afin de promouvoir un partage respectueux de l’espace public et sensibiliser les cyclistes au respect du code de la route”, mon sang ne fait qu’un tour.

Des PV pour les cyclistes minorés de 90 € à….45,60 €. De qui se moque-t-on ? Oui à la sanction financière proportionnée de 10 € pour les cyclistes.

Je pense que le code de la route doit s’appliquer avec la même sévérité pour les automobilistes (qui ne respectent pas suffisamment ni les cyclistes ni les piétons).

On peut en effet se poser la question : un piéton qui grille un feu, c’est 4 €; un cycliste, c’est 45,60 € (prix d’un vélo d’occasion) ; une auto 90 €; un camion 90 €. Pourtant, en cas d’accident, les conséquences ne sont pas les mêmes.

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Une pétition contre la modification du POS 35

Une pétition contre la modification du POS 35

L’AAJA (Association des Amis de la rue Jeanne d’Arc) lance une pétition contre la modification du POS 35 (voir position de l’ADIR dans l’article : Lettre ouverte aux conseillers municipaux de Strasbourg).

« La Mairie de Strasbourg propose actuellement de « supprimer l’emplacement réservé ROB C7 » c’est à dire le jardin de l’église St Louis et l’espace vert adjacent (26 ares de jardin et verger – photos ci- dessus) pour le rendre complètement constructible.

L’espace que la Mairie veut rendre constructible, fait partie du Patrimoine historique de la Robertsau que constituent le jardin, l’église, le presbytère et le collège. Cet espace vert est unique au centre de la Robertsau et est à préserver des constructions futures possibles et dommageables de ce magnifique ensemble.

Si vous êtes contre la constructibilité de ce jardin de l’église et de cet espace vert, signez cette pétition. »

Pour télécharger la pétition cliquez sur l’image. 

L’ADIR solidaire avec Alsace Nature

L’ADIR solidaire avec Alsace Nature

L’ADIR est totalement solidaire avec Alsace Nature. A ce titre, elle soutient la motion suivante :

« Les associations signataires ont pris connaissance des motions votées par trois Communautés de Communes demandant le retrait des subventions accordées aux associations de protection de la nature et en particulier à Alsace Nature, au motif que celles- ci empêcheraient les projets locaux au moyen de recours abusifs.

Les associations signataires :
– comprennent l’inquiétude de certains élus face à une crise écologique et économique qui remet en question les modèles et les recettes utilisés jusqu’ici.

Mais elles considèrent également
– que les associations jouent un rôle d’utilité publique dans la mise en évidence de dysfonctionnements dans la manière de traiter les écosystèmes,
– que les subventions accordées servent à faire un travail d’intérêt général tels que la sensibilisation du public, la participation à d’innombrables commissions de concertation mises en place par l’Etat et les collectivités et qu’à ce titre elles sont parfaitement justifiées,
– que le débat et la contestation font partie des droits inaliénables de tout système démocratique, de même que la possibilité de recours à un pouvoir judiciaire indépendant du pouvoir exécutif.

Elles dénoncent
– l’attitude régressive qui consiste à confondre le symptôme et la cause,
– l’incapacité chronique de certains élus à pratiquer le dialogue,
– le déni de démocratie que véhiculent ces motions et d’autres discours caricaturants (« Ayatollahs, « Khmers verts » …).

Elles manifestent leur entière solidarité avec la fédération Alsace Nature et ses actions.

Elles appellent les responsables de collectivités territoriales à éviter les dérives anti démocratiques et à reconnaître publiquement le droit des associations et la légitimité des aides publiques qui leur sont allouées.

Télécharger la motion :

20121030_pétition AN_assoc.fédérées1

Lettre ouverte aux conseilleurs municipaux de Strasbourg

Lettre ouverte aux conseilleurs municipaux de Strasbourg

Strasbourg le 5 novembre 2012

Lettre ouverte à Mesdames et Messieurs les Conseillers Municipaux de Strasbourg

Madame, Monsieur,

Vous êtes appelé, lors de la séance du Conseil Municipal de Strasbourg, du 26 novembre 2012, à vous prononcer sur la modification du POS N° 35. Le point 10 concerne la suppression de l’emplacement réservé ROB C7.

L’association des Amis de la rue Jeanne d’Arc (AAJA) et l’Association pour la Défense des Intérêts de la Robertsau (ADIR) ont lors de l’enquête publique considéré que:

– l’espace concerné fait partie du patrimoine du quartier, et qu’enclaver l’église St. Louis, qui fait elle-même partie de ce patrimoine, est une hérésie.

–  le projet de rendre constructible cette parcelle portera atteinte à une entité architecturale et paysagère caractéristique de notre quartier et supprimera un espace vert dans le centre de la Robertsau.

En conséquence,  les deux associations ont demandé que les parcelles concernées soient classées non constructibles.

Elles ont confirmé leurs demandes dans des courriers datés du 2 et 8 octobre 2012 adressés à Roland Ries Maire de la Ville de Strasbourg.

Suite à deux articles des DNA, datés du 18et 23 octobre 2012, cette affaire nous est présentée comme une affaire privée.

Cette interprétation à été confirmée par une réunion tripartite ( Ville, paroisse, AAJA ) convoquéE dans l’urgence le  31 octobre pour le 5 novembre 2012.

L’ADIR regrette, qu’avant l’enquête publique, cette affaire n’ait pas été soumise à l’avis du Conseil de quartier et considère que la modification du POS  doit répondre à l’intérêt général et ne pas être motivée par un  intérêt particulier, avis que vous ne pouvez que partager avec nous.

Pour ces motifs, nous avons l’honneur de réitérer   notre demande de surseoir au déclassement de l’espace réservé et de le déclarer non constructible dans le cadre du futur PLU de Strasbourg.

Veuillez croire  Madame, Monsieur à l’assurance de notre considération.

René Hampé

Président